Je ne peux pas vraiment me plaindre concernant mon Habeas Corpus2. Depuis notre dernière correspondance, il y a eu de nombreuses exécutions. Mais je suis toujours là, et ça, c’est déjà quelque chose… En fait, les choses vont aussi bien qu’elles n’ont jamais été. Je crois que Dieu m’a maintenu en vie pour une raison. Je ne crois pas à la chance. Ce concept est un terme utilisé par les hommes, pour éviter d’avoir à reconnaître l’existence de Dieu. Mais toutes les louanges Lui reviennent. Je tâche de donner à chaque personne que je rencontre, la joie, la patience, la compréhension et l’honnêteté que Dieu m’a données…

Merci pour ton inspiration et ton amitié. Je regrette que cette lettre ne soit pas plus longue, mais je dois redévelopper les muscles de mon bras. [La vieille machine à écrire de Roger est tombée en panne]. Prends bien soin de toi, et puisse la louange de Dieu jaillir de tes lèvres et de ton cœur, et Sa miséricorde t’entourer.