Votre magazine ECO Savoie Mont Blanc du 29 décembre : la rétro 2017 !

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Roland Héguy : « Nous devons investir dans la promotion touristique »

Président de l’UMIH, Roland Héguy espère que les métiers du secteur CHRD (cafés, hôtels, restaurants, discothèques) vont être enfin reconnus à leur juste valeur au sein d’une filière tourisme qui doit dynamiser le pays. Quel était le thème du 65e congrès de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) ? Depuis cet été, je suis également président de la confédération des acteurs du tourisme (qui fédère aussi les touropérateurs, les métiers de l’événement, l’hôtellerie de plein air, les transporteurs de voyageurs…) et c’est justement le thème de notre 65e congrès organisé à Reims : « Quand le tourisme gagne, c’est la France qui gagne ». Nous travaillons d’ailleurs au regroupement de branches professionnelles pour nous adapter à la législation en 2019. Nous voulons que notre filière soit considérée comme une vitrine de notre pays. Vous estimez que vous n’êtes pas suffisamment reconnus et entendus ? Depuis la nomination de Laurent Fabius comme ministre des Affaires Étrangères, nous avons enfin commencé à sentir cette reconnaissance quand il parlait de « trésor national » à propos du tourisme. Aujourd’hui, elle se concrétise véritablement avec la création d’un comité interministériel du tourisme qui associe les professionnels. Et notre filière dispose d’un secrétaire d’État (Jean-Baptiste Lemoyne) auprès du ministre des Affaires Étrangères. En quoi le tourisme est-il un secteur majeur de l’économie française ? Le tourisme représente 7,4 % du PIB national, compte 350 000 entreprises et emploie deux millions de salariés, dont un million dans les cafés, hôtels, restaurants et discothèques. La France est la première destination touristique, avec probablement près de 88 millions de touristes en 2017. La consommation de cette clientèle est estimée à 158,6 milliards d’euros, dont deux tiers par les Français. Pourtant, vous parlez de fragilité dans la filière… 2017 est une bonne année, qui ramène l’hôtellerie française au niveau de 2015 après la chute enregistrée suite aux attentats. Néanmoins, la croissance du nombre de touristes est inférieure en France (+0,2 %) à la moyenne mondiale (5 %) et leurs dépenses sont moins élevées dans notre pays (511 euros) que dans les autres, avec par exemple 755 euros en Espagne et 1 783 euros aux États-Unis. Nous sommes un territoire de passage et nous devons investir pour faire de la promotion touristique. Avec 0,82 euros investi par touriste, la France figure là aussi derrière l’Espagne et les États-Unis (2 euros). Comment parvenir à capter plus de touristes et à les garder plus longtemps ? Nous avons défini des priorités pour gagner 1 point de PIB supplémentaire en cinq ans, ce qui correspondrait à 21 milliards d’euros de recettes supplémentaires. Nous proposons à l’État notamment d’allouer un budget de 100 millions d’euros pour la promotion touristique. Nous voulons aussi améliorer l’accueil, dans nos entreprises et de la part de tous les Français. À qui pourrait profiter cette croissance touristique ? Nous devons permettre aux touristes de découvrir nos territoires, en dehors de Paris et des métropoles. Il faut améliorer les moyens de transport pour lutter contre la désertification […]

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Forfaits de ski : les stations françaises au bon prix ?

Face à une stagnation de la fréquentation, une hausse des charges et une concurrence accrue, les sites de sports d’hiver français sont contraints d’investir afin de rester compétitifs. Aux dépens du skieur ? Avec – 1,5 % de journées-skieurs sur l’ensemble de la saison 2016/2017, les domaines skiables français ont encore connu un relatif mauvais millésime. D’aucuns pourront facilement évoquer le coût des forfaits pour expliquer cette désaffection. Notamment, si l’on doit se tourner vers nos concurrents immédiats : la Suisse et l’Autriche. Or, il n’en est rien, selon une étude citée par Domaines skiables de France (DSF) : « Le forfait français est le moins cher du monde. Il est en outre 11 % moins cher que le forfait autrichien et 17 % moins cher que le forfait suisse », affirme l’organisme. « En France, le prix moyen effectif se situe en effet aux deux tiers du prix plein tarif, compte tenu des différentes remises consenties par les opérateurs de domaines skiables, à l’image des forfaits multi-jours, forfaits enfants, forfaits familles… Au final, une faible quantité de skieurs achète ses forfaits au plein tarif », note DSF. Il faut encore évoquer les offres très concurrentielles des comités d’entreprise et des clubs… Pour autant, toujours selon Domaines skiables de France, les forfaits de remontées mécaniques représentent le deuxième poste de dépenses des visiteurs des stations de ski. Compris entre 14 et 16 %, l’achat de forfaits arrive ainsi à égalité avec les dépenses de nourriture et derrière les frais de logement qui représentent près de 29 % du montant du séjour. Ski à la carte Mais entre forfait journée ou semaine, petit domaine ou grand domaine, tarif individuel ou famille, haute ou basse saison, plein tarif ou réduction “early booking”, comment les clients des domaines skiables s’y retrouvent-ils dans la jungle des tarifs proposés ? Historiquement articulées autour des forfaits saison, semaine ou journée, les offres des domaines skiables se sont en effet fortement enrichies, multipliant les modèles de forfaits et de tarification, parfois jusqu’à l’excès, déplorent certains. Ainsi, certaines stations proposent plus de 25 forfaits de base différents, qui se démultiplient ensuite en 70 tarifs, en fonction de l’âge des skieurs, de la date et de la durée de leur séjour… Cette jungle tarifaire explique, pour certains observateurs, l’image jugée parfois négative de l’offre française : « La forte concurrence entre les stations pousse les domaines skiables à aller de plus en plus loin dans leur stratégie de segmentation client, confirme ce directeur d’un office de tourisme haut-savoyard qui souhaite rester anonyme. Je ne suis pas certain que ce soit la meilleure stratégie à terme, pour l’ensemble du secteur. Il faudrait plutôt jouer la carte de la singularité, de l’efficience, de l’accueil, de la qualité plutôt que de se battre uniquement sur les tarifs qui, au bout d’un moment, ne pourront plus baisser. D’autant que nous sommes tout à fait concurrentiels par rapport à nos concurrents les plus directs, c’est-à-dire hors USA ». Certes, mais il faut néanmoins répondre […]

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Le Reep, nouveau rendez-vous de la plasturgie

Pour l’année de sa création, le Reep, nouveau temps fort du Haut-Bugey, a réuni étudiants et chefs d’entreprise le 7 décembre à Valexpo. L’une des conférences de la journée portait sur la seconde vie des matières plastiques. « Nous sommes proches des entreprises de la Plastics Vallée pourtant avant de porter le projet, nous étions incapables d’en citer une », confiait Nils Lécuyer au mois de septembre, lors de la présentation officielle du Reep. Depuis, la Rencontre étudiants entreprises de la Plastics Vallée est passée, emportée par un élan prometteur et encourageant. Le 7 décembre, pour la première édition, plusieurs conférences étaient au programme. Celle animée par Hervé Vion Delphin, dirigeant de la société Broplast à Izernore, abordait notamment la problématique du recyclage des matières plastiques et leur seconde vie à l’échelle industrielle. « Chez nous, le recyclage consiste à transformer les matières plastiques pour en faire des pièces réutilisables », a expliqué Hervé Vion Delphin. Mais l’enjeu du plastique pour notre environnement nécessite encore d’être l’objet de campagnes de sensibilisation auprès des entreprises, et ce quelle que soit leur taille. Outre la transformation, l’incinération et l’enfouissement demeurent les solutions largement envisagées par les industriels pour se débarrasser de leurs déchets plastiques. Pas sûr toutefois que notre écosystème apprécie ces deux dernières options, « des secteurs à combattre » selon le dirigeant de Broplast. « Nous diviserons par deux les déchets mis en décharge et recyclerons 100 % des plastiques sur tout le territoire d’ici à 2025 », promettait le Premier ministre devant l’Assemblée nationale au mois de juillet. Le chemin reste à parcourir : la France a rejeté 3,3 millions de tonnes de déchets plastiques en 2014, selon l’étude biennale commandée par Plastics Europe, dont 21 % d’entre eux ont été recyclés. Si l’idée de sauver la planète a valeur d’utopie pour Hervé Vion Delphin, son entreprise spécialisée dans la récupération, le traitement et la revalorisation des déchets thermoplastiques, a bel et bien son utilité. « Il y a toujours des bons arguments pour ne pas recycler mais j’invite ceux qui agissent ainsi à habiter près d’un incinérateur et respirer de la dioxine. Il faut être sérieux, c’est un sujet de santé publique. » D’où viennent les réticences ? Éthique, morale, préservation de la planète, développement durable, a priori, tout semblerait favoriser le recyclage. Pourquoi donc tant de frilosité de la part des industriels ?  « Très vite, quand on dirige une entreprise, on se retrouve rattrapé par le fameux modèle économique, et ce quelles que soient les idées vertueuses que vous pouvez avoir pour la planète. Depuis 25 ans, le niveau des prix des matières vierges est bas », poursuit Henri Vion Delphin. Conséquence, les entreprises se détournent des matières recyclées, jugées moins compétitives. Le dirigeant de Broplast pense que seules la norme et la contrainte peuvent ainsi faire évoluer la situation. « La performance du recyclage vient de l’énergie des hommes. Nous avons un potentiel de transformation des déchets exceptionnel mais il nous faut aussi l’aide de l’État. » Trivéo, le concept innovant Chez Broplast, une quarantaine de salariés s’attellent chaque jour au traitement des matières plastiques dans l’unité de […]

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Votre magazine ECO de l’Ain du 21 décembre 2017

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Fidélisation client : du bon usage des datas

D’ici 2025, plus de 25 % des données créées le seront en temps réel et celles générées par l’IoT (systèmes intégrés et Internet des objets) représenteront 95 % d’entre elles. N’importe quelle personne connectée dans le monde va interagir avec des appareils connectés près de 4 800 fois par jour (contre 218 en 2015), soit une interaction toutes les 18 secondes. Source : livre blanc IDC pour Seagate-Data Age 2025 «Allez au-delà du chapitre transactionnel, rentrez avec le coeur et l’émotion, et le business suivra. » Grégory Guzzo, directeur de l’office de tourisme de Val Thorens, en est convaincu et les faits lui donnent raison. Cinq ans après la mise en musique de cette stratégie, la station a multiplié par trois sa fidélisation clients et par deux le chiffre d’affaires généré sur place. « Lorsque nous nous adressons à un client, nous ne parlons jamais argent. Nous lui faisons partager la vie de la station, les coulisses, des moments d’émotion. Nous avons le même discours avec lui que nous aurions avec un ami », détaille Thibaut Paulin, responsable du marketing relationnel. Le secret pour réussir à tisser ces liens privilégiés, c’est bien sûr la connaissance des usagers. Val Thorens a misé sur sa base de données numériques, cette fameuse data devenue le moteur essentiel de toutes démarches commerciales. Elle compte aujourd’hui 1,3 million de contacts contre seulement 30 000 il y a cinq ans… Une montée en puissance dopée par la déclinaison de cette communication amicale et transparente sur les réseaux sociaux mais aussi par la mise en place de passerelles “e-mails” entre les différents opérateurs du site, tout en garantissant à chacun d’eux la confidentialité de leur apport. « Nous avons aujourd’hui une obligation d’échanger de la data car il faut bien comprendre que le client n’appartient à personne. » Yariv Abehsera, président de Travelski.com, spécialiste de la location vacances en montagne en hiver et de l’organisation de séjours en groupe Parler d’une seule voix Dans la vallée voisine des Belleville, sept entités des Menuires (Office de tourisme, remontées mécaniques, centrale de réservation, ESF…) ont également choisi, il y a trois ans, de faire “données communes” pour parler d’une seule voix une quinzaine de fois dans l’année. « Nous avons mis en place un cycle de communication annuel auprès de 151 000 personnes qui ont accepté de recevoir nos informations par e-mail », explique Marlène Giacometti, directrice de l’office de tourisme, pilote de l’opération. « Nous avons de très bons taux d’ouverture, qui dépassent largement 50 % pour nos clients réservataires… et nous estimons à environ 2,3 millions d’euros le chiffre d’affaires généré par les campagnes successives d’e-mailing sur l’hiver dernier ». Satisfaction également à Saint-Gervais- Mont-Blanc, qui a initié une démarche similaire il y a deux ans (mise en commun des bases clients de l’office de tourisme, des thermes, de l’ESF, des remontées mécaniques et de la compagnie des guides mais aussi des pages Facebook) avec ce même but d’unifier et d’harmoniser les messages : « En deux […]

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Votre magazine ECO Savoie Mont Blanc du 15 décembre 2017

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Quelle place pour le design dans nos entreprises ?

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Bertrand Barré, PDG du groupe Zebra et conférencier à ses heures perdues, était l’invité de la soirée DCF pays de l’Ain, le 13 septembre. Ancien joueur de basketball de haut niveau, Bertrand Barré a créé sa première agence de design produit en 1986, à l’âge de 22 ans. Aujourd’hui, il dirige le groupe Zebra, situé à Lyon et employant une cinquantaine de personnes. Une agence référente en matière de design industriel. « Pourtant, il y a trente ans, je doutais que c’était le bon moment pour me lancer, se souvient Bertrand Barré. Disons que j’ai perdu beaucoup de temps à expliquer ce que signifiait le mot design. Car si on ne sait absolument pas l’utiliser en français, employé à tort comme un adjectif, en anglais le mot design est un verbe qui se traduit par concevoir. Et cela change tout.» Le président directeur général du groupe Zebra animait la conférence des DCF Pays de l’Ain le 13 septembre, au centre d’affaires de Bourg-en-Bresse, dans les locaux du Crédit Agricole. D’après Bertrand Barré, si la période 1880-1980 a été profondément marquée par l’essor important de l’ingénierie, le progrès technologique semble en être à ses limites, ces dernières années. « L’ingénierie seule n’est plus la clé, mais le design et l’activité conceptuelle (design thinking en anglais) doivent définir les stratégies des entreprises. » Bousculer les méthodes traditionnelles Une vision entrepreneuriale largement mise en application au sein du groupe Zebra. L’agence de design a tout simplement conçu la brosse à dents à ventouse en 1993 (brevet déposé), à partir de l’observation des habitudes de consommation. « Nous sommes partis du constat que le brossage des dents était une pratique liée à l’hygiène, retrace Bertrand Barré. Nous avons réfléchi à améliorer cette hygiène et au moyen de rendre cet apprentissage dentaire, ludique pour les plus jeunes. » De la même manière, au summum de l’innovation, le groupe Zebra collabore avec l’équipementier de tennis Babolat depuis 25 ans. Ensemble, ils ont conçu la raquette de Rafael Nadal. D’après Bertrand Barré, ces innovations ne peuvent survenir que si l’on admet « les limites des méthodes traditionnelles de marketing et de conception. On travaille extrêmement bien mais on ne produit plus de valeur, poursuit-il. Preuve en est, par exemple, avec les aspirateurs, peu ou prou identiques, vendus par les grandes marques. Il faut remettre en cause les systèmes et oser le changement de paradigme : les entreprises doivent redevenir créatrices ». Si celles-ci sont censées innover pour rester en vie, Bertrand Barré souligne leur incapacité à se lancer réellement. « L’innovation est devenue capitale, or personne ne le fait, constate le PDG du groupe Zebra. Pourquoi Sony, leader mondial de la musique nomade n’a-t-il pas inventé l’Ipod ? Pourquoi Michelin n’a-t-il pas conçu Waze ? Pourquoi aucun des constructeurs automobiles n’a-t-il imaginé Tesla ? » Des questions aux réponses bien mystérieuses. Selon Bertrand Barré, les blocages de pensée empêchent de se projeter vers une démarche innovante. « À l’heure actuelle, un salarié qui apporte une idée nouvelle […]

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