Encouragés par l’Union européenne, le gouvernement britannique et l’opposition travailliste redoublaient d’efforts jeudi pour trouver un compromis et éviter un Brexit sans accord, sujet que devrait également aborder la chancelière allemande Angela Merkel lors d’une visite à Dublin. Un divorce sans accord (« no deal ») le 12 avril, après le report de cette échéance initialement prévue le 29 mars, reste l’option par défaut, les députés ayant rejeté à trois reprises le Traité de retrait de l’UE négocié par la Première ministre Theresa May avec Bruxelles. Un tel scénario se traduirait par un retour des contrôles douaniers, dont la simple perspective effraie les milieux économiques.

Lire l'article originel >>