C’est avec succès que Caveman avec Pierre Dubey a débuté en octobre sa carrière carougeoise. Suite à l’engouement du public, Caveman se joue à l’occasion de représentations supplémentaires à la période des fêtes si propice à accueillir un spectacle ludique et révélateur de nos comportements quotidiens. Ce one man show est l’ingrédient idéal pour exorciser les solitudes si fréquentes lors du passage de l’an. Une bonne occasion de mettre en perspective, voire d’enrichir ou de pimenter sa vie à deux de perspectives inédites et d’une attention renouvelée à l’autre. Ce spectacle est à nouveau à l’affiche du Théâtre de Carouge-Atelier de Genève, salle Gérard-Carrat, du mardi 18 décembre 2007 au lundi 1er janvier 2008 (relâche les 24, 25, 26 et 27 décembre 2007).

Caveman est un one man show en français plein d’humour qui met en lumière les différences homme-femme, toujours présentes, et surtout aux moments où l’on s’y attend le moins. Même en le sachant, il n’est pas toujours facile de les transcender. Dans toute conversation entre elle et lui, le malentendu n’attend qu’une étincelle pour surgir, le conflit se cache derrière chaque mot, chaque intonation. Les amants sont assis sur un baril de poudre que le spectacle tente de désamorcer. Jouer sur la différence, c’est alors accepter l’autre, mais c’est aussi s’accepter dans sa spécificité. Dans chaque moment de cette étude de mœurs, nous pouvons nous reconnaître sans jugement de valeurs. Le spectacle est ponctué d’irrésistibles scènes de genre mettant en jeu l’éternel malentendu entre elle et lui. Malentendu que tout le monde semble avoir oublié sous la farce des habitudes que nous nous jouons dans le quotidien à chaque jour renouvelé.

Dans Caveman, un homme se souvient de temps immémoriaux: il courait en liberté, dansait autour d’un feu, chassait pour nourrir sa famille bien avant le «www point et tout le reste». Il se pense alors en protecteur, en pourvoyeur. L’homme et la femme que tout semble séparer. Et pourtant… À ce jour, la pièce imaginée en 1992 par le chanteur de rock californien Rob Becker est traduite dans 15 langues et est jouée dans 30 pays, où elle a ravi près de 6 millions de spectateurs. Un sujet incontestablement universel qui touche à l’histoire et aux sources du «mâle être».

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Le spectacle est à nouveau à l’affiche du Théâtre de Carouge de Genève, du 18 décembre 2007 au lundi 1er janvier 2008.