« Nous utilisons ChatGPT de temps en temps pour reformuler du texte ou confronter les idées pour l’écriture de notices descriptives. Et nous avons testé, cet été, la traduction pour candidater à un concours en anglais. Le résultat final n’était pas si mal. Pour l’instant, cela reste des outils d’appoint, pour des tâches qui ne relèvent pas directement de notre métier d’architecte. Pouvoir créer rapidement des illustrations de synthèse à partir d’informations globales pourrait aider à communiquer avec les maîtres d’ouvrage, surtout lorsque ceux-ci peinent à lire correctement un plan. Mais c’est à double tranchant : si le visuel contribue à se projeter, il n’est qu’indicatif et peut évoluer au fil de l’avancée des études. L’IA nous permettra sans doute de produire, de manière plus rapide et moins dispendieuse, des images ou des scénarios d’aménagement d’un logement. Mes premières analyses me laissent à penser que les outils ne sont pas encore très au point, mais nous suivons cela de près et réfléchissons aux moyens d’intégrer l’IA de manière plus importante. Pour l’heure, l’architecture reste un métier de matière grise, très complexe car il faut allier créativité, technicité, sensibilité… Il va se passer un peu de temps avant qu’une machine fasse notre travail. »
Élections municipales : dans 9 communes sur 10, le 1er tour sera décisif en Savoie Mont Blanc
À l’approche des municipales (15 et 22 mars 2026), la Savoie et la Haute-Savoie s’annoncent comme des terrains de fortes tensions politiques, marqués par de nombreuses dissidences, rivalités personnelles et affrontements internes. Dans la plupart des communes,...







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