Le piratage et la contrefaçon font perdre jusqu’à deux milliards par an aux entreprises suisses. Depuis l’essor de l’internet, l’achat de produits contrefaits et le téléchargement illégal de films ou de musique est devenu une facilité pour le consommateur et une problématique pour les producteurs et les majors en général. Le fléau n’est pas seulement d’ordre financier mais touche aussi à l’aspect moral et à la santé. En effet, l’argent récolté par les faussaires ou les pirates sert au financement d’autres activités comme le trafic de drogue ou encore la prostitution. En 2005, cinq pourcents, des contrefaçons saisies en Europe venaient de Suisse (en deuxième position derrière la Chine) sans y avoir été produites. Pour remédier à ce fléau, la loi sur les brevets, en cours d’examen, permettra, dès 2008, de contrôler les marchandises en transit et de confisquer les «faux» ramenés par des particuliers en Suisse.

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Tous les moyens sont mis en oeuvre pour combattre le piratage et la contrefaçon