Reconnu par le G8 en juillet 2005 comme un « défi grave et à long terme qui est susceptible d’affecter tous les points du globe », le changement climatique fait depuis beaucoup parler de lui. Le constat dressé par Al Gore, dans son film intitulé « une vérité qui dérange », est sans appel : la consommation industrielle d’énergies fossiles hausse inexorablement la teneur en carbone de l’atmosphère terrestre, en parfaite syntonie avec la température. Les conséquences sont par ailleurs très difficiles à estimer tant les paramètres régissant l’équilibre de notre écosystème sont nombreux. Mais les signes avant coureurs sont inquiétants.

Deux avancées majeures conduites au plan international laissent penser qu’il n’est pas trop tard pour agir. Tout d’abord, la mise en application du principe de précaution induit par le protocole de Kyoto dans le cadre d’un mécanisme incitatif mondial de réduction des émissions. Ensuite, la publication par l’ISO en mars 2006 du standard ISO 14064 pour la déclaration et la comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre.

La question est donc de savoir comment mettre en pratique ces deux outils de réduction du changement climatique à l’échelle des entreprises genevoises. C’est la question qui sera débattue par «Challenge Optimum» au CICG (Centre International des Congrès de Genève).

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Le débat sera axé sur les actions à effectuer pour préserver notre environnement de manière efficace