Après la crise des subprimes, qui a elle-même engendré la faillite spectaculaire de quelques institutions financières parmi les plus prestigieuses de la planète, allumant le feu dans l’ensemble de l’univers bancaire. À la suite de quoi, c’est le monde économique qui connut sa récession la plus sévère depuis la dépression de 1929 et encore, cette récession aurait pu atteindre des tréfonds jamais atteints, si les États et les banques centrales ne s’étaient pas rapidement mobilisés pour en limiter les conséquences à des niveaux supportables. La conjoncture a plié, mais ne s’est pas rompue. Pour une fois, les politiques ont su ne pas être en retard d’une guerre.









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