Le groupe allemand d’énergie EON souhaite une protection de l’Etat contre des rachats hostiles de la part d’entreprises étrangères publiques, indique son patron Wulf Bernotat, dans une allusion voilée à ses concurrents français et russes. Le patron de l’entreprise allemande a assuré qu’il n’avait « pas de craintes concrètes » concernant une offre publique d’achat hostile (OPA), en faisant valoir qu’EON était la « plus grande entreprise allemande en termes de capitalisation boursière. »

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Le gouvernement allemand réfléchit depuis plusieurs mois à un dispositif permettant de protéger certaines entreprises contre les assauts de fonds d’investissements.