En 2005, comme en 2002, 2003 et 2004, l’activité du marché de l’immobilier est en croissance : 2 670 transactions ont été ainsi comptabilisées, en augmentation de 1,3 % par rapport à 2004 (2 637 transactions). Exprimée en termes monétaires, la hausse nominale atteint 8,8 % (4,444 milliards de francs, contre 4,084 milliards de francs).

Les appartements en propriété par étage (PPE) et les villas représentent, ensemble, plus de huit transactions sur dix (81 %) et près de la moitié (49 %) de la valeur totale des transactions (transactions couvrant des prix partiels ou des ventes multiples exclues).

Avec 1 321 ventes, les transactions portant sur les appartements en propriété par étage (PPE) sont, en 2005, non seulement les plus nombreuses (elles représentent 52 % des transactions prises en considération), mais ce sont aussi celles qui montrent la plus forte progression annuelle (+ 15,6 % entre
2004 et 2005). Cette hausse est imputable aux transactions concernant les objets neufs (c’est-à-dire, les appartements nouvellement construits et encore jamais occupés; 555 transactions en 2005), qui progressent de 67,7 %. Les transactions couvrant les appartements anciens (766 en 2005) diminuent,
quant à elles, de 5,7 %.

En 2005, comme en 2004, le prix au m2 de plancher des appartements neufs est globalement moins cher en moyenne (4 487 francs par m2 en 2005; + 2,7 % en un an) que celui des appartements anciens (5 303 francs en 2005; + 11,8 % en un an) et la dispersion des prix des premiers est plus faible que celle des
seconds.

Le nombre de transactions portant sur des villas est de 733 en 2005. Par rapport à 2004, ce volume s’inscrit à la baisse, tant pour les objets neufs (165 transactions en 2005; – 6,8 % en un an) que pour les objets anciens (568 transactions en 2005; – 1,0 % en un an).

A l’instar des appartements en PPE, et comme en 2004, le prix moyen des villas neuves (1,144 million de francs en 2005, terrains compris; + 6,3 % en un an) apparaît inférieur à celui des villas anciennes (1,674 million de francs en 2005; + 4,6 % en un an). De même, l’éventail des prix est plus fort parmi les objets anciens que parmi les objets neufs.

Autres résultats notables provenant de l’enquête : parmi les 129 transactions sur terrains non bâtis comptabilisées en 2005 (– 20,4 % par rapport à 2004), la plupart concerne la zone agricole (44 transactions), la 5e zone (ou zone dite «villa», 39 transactions) et la 4e zone rurale (29 transactions). C’est,
avant tout, la forte baisse du nombre de transactions relatives aux terrains en 5e zone (– 45,8 % entre 2004 et 2005) qui explique le recul global du volume de l’ensemble des transactions sur terrains non bâtis.

Le prix moyen au m2 des terrains vendus en 5e zone se fixe à 710 francs en 2005 (+ 10,6 % en un an). En 4e zone rurale, le prix moyen par m2 atteint 542 francs (+ 7,3 % en un an) et, en zone agricole, il s’élève à 12 francs (25 francs en 2004).

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L’activité du marché de l’immobilier poursuit sa croissance