Le WWF Suisse peut se réjouir d’une excellente année. D’une part, des succès significatifs ont été obtenus dans le domaine de l’environnement et, d’autre part, les dons récoltés affichent une évolution favorable avec un total de plus de 33 millions de francs. L’année 2008 s’annonce toutefois riche en défis en termes d’environnement et de climat: il reste beaucoup à accomplir.

Le WWF a été très actif, tant au niveau national qu’international: pour la première fois depuis 122 ans, des gypaètes barbus se sont reproduits dans les Alpes suisses; à Bornéo, 220’000 m2 de forêt ont pu être sauvés grâce à une convention internationale; les derniers tigres sauvages de la planète sont nettement mieux protégés, et l’«Initiative populaire pour un climat sain» a abouti en un temps record grâce au soutien actif du WWF Suisse.

L’organisation de protection de l’environnement ayant un panda pour célèbre logo est largement connue en Suisse: conformément au dernier monitoring des dons – une enquête menée chaque année auprès de 1500 personnes en Suisse allemande et romande – 86% de la population suisse connaît le WWF. Ceux qui le connaissent en ont une haute opinion: presque 90% des personnes interrogées considèrent que l’organisation est compétente et sympathique.

Côté revenus, les nouvelles sont aussi positives: tandis que le nombre de membres et de bienfaiteurs est resté stable à un niveau élevé – environ 310’000 – les dons ont augmenté de 2,6 millions de francs par rapport à l’année précédente pour atteindre 33,4 millions de francs. Ceci est d’autant plus réjouissant que le WWF finance son travail à 97% avec des revenus privés.

«Le WWF est et demeure la plus grande organisation de protection de l’environnement de Suisse», se réjouit Hans-Peter Fricker, directeur du WWF Suisse. «Ce bilan dans l’ensemble très positif nous permettra de soutenir un grand nombre de projets environnementaux dans notre pays et à l’étranger l’année prochaine», explique-t-il. «L’accent est mis sur la conservation de la diversité biologique et l’utilisation durable des ressources naturelles. Mais nous travaillons aussi activement au niveau de la politique climatique. La température globale ne doit pas augmenter de plus de deux degrés, sinon, le monde courra un grand risque. Il faut absolument l’empêcher, car nous n’avons qu’une seule Terre.»

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Une année couronnée de succès !