Une augmentation significative du nombre de mouvements d’hélicoptères à l’arrivée et au départ de l’aéroport de Genève a été constatée au début de l’année 2007, entre le mois de janvier et le mois d’avril. Près de 70% de ce trafic s’effectue en direction des Alpes françaises, au sud du bassin genevois. Cette évolution a généré une réaction des populations survolées.
Cette situation a fait l’objet d’études approfondies durant la période estivale, qui ont débouché sur la mise en œuvre de mesures concrètes pour limiter l’impact du trafic d’hélicoptères.

Une mesure importante est la mise en place d’une procédure d’autorisation préalable pour les mouvements d’hélicoptère à l’arrivée et au départ de l’aéroport en fin de semaine durant la saison d’hiver. De manière à éviter le survol d’une même région par un nombre trop important d’hélicoptères, des capacités ont été définies par route d’arrivée et de départ.

Cette mesure est assortie d’un renforcement du contrôle des trajectoires. Dans cette perspective, des mesures techniques ont été mises en œuvre afin de faciliter ce contrôle. Lorsqu’une violation des procédures est constatée, l’Aéroport International de Genève (AIG) s’efforce d’interpeller les pilotes directement sur le terrain, afin de clarifier la situation.

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Avec cette mesure, l’AIG vise à limiter l’impact des mouvements d’hélicoptères sur la population.