La CAPI a procédé à des travaux de réaménagement rue du Lissieu à L’Isle d’Abeau. ""Les travaux sur la commune de L’Isle d’Abeau ont été réalisés à trois niveaux : eau/assainissement, voirie et éclairage public.
Précisons que cette rue est une voie très empruntée sur la commune. L’ambition de cette réfection était d’optimiser les conditions de circulation et de permettre d’améliorer la sécurité des usagers, notamment des piétons. Ces travaux, bien que réalisés par la CAPI, ont eu le soutien financier de la commune de L’Isle d’Abeau, par fonds de concours, à hauteur de 23.693 euros HT. Des services de la ville ont également été mobilisés tels que les services techniques et le service urbanisme.
Les objectifs de l’aménagement étaient de prolonger la zone 30 existante sur la rue du Didier à l’est jusqu’à l’avenue de l’Elche au nord, avec la mise en sécurité des piétons sur l’itinéraire (création d’un trottoir). Les études ont toutefois globalisé la réflexion à l’ensemble de la rue du Lissieu avec le tronçon concernant le hameau du même nom. L’inauguration concernait cette première tranche de la rénovation. Le coût des travaux s’élève à la somme de 203.500 euros concernant la partie voirie/éclairage public. Côté financement, la CAPI a participé à hauteur de 179.807 eurs, et la commune de L’Isle d’Abeau à hauteur de 23.693 euros HT par fonds de concours. Pour de qui est des eaux usées et eau potable, le coût bilan des travaux s’élève à la somme de 55.000 euros TTC pour l’eau potable, et à 58.000 euros TTC pour les eaux usées.
La conduite d’eau potable qui était vieillissante et sur laquelle plusieurs fuites avaient été identifiées puis réparées par l’exploitant, la SEMIDAO, a été renouvelée.
Il a encore été procédé à une extension du réseau d’eaux usées afin de desservir les parcelles situées entre le carrefour avec l’avenue d’Elche et la rue du Didier. En effet, dans ce secteur, le sol n’est pas propice à l’infiltration et, par conséquent, les systèmes d’assainissement autonome ne fonctionnaient pas de façon idéale.
Si André Colomb-Bouvard mettait l’accent sur le fait que la commune a mis la main à la poche, le président de la CAPI, Alain Cottalorda, ne manquait pas de rappeler que l’agglomération rend un certain nombre de services quotidiens, pas toujours visibles, mais ô combien essentiels car ils accompagnent la population au jour le jour.
L’eau, la voirie et l’éclairage public en sont une parfaite illustration. Ce sont des services d’importance dans la vie quotidienne des habitants, et dans le fonctionnement des entreprises du territoire.
En matière de gestion des réseaux d’eau potable et d’assainissement sur le territoire, la compétence du service s’étend sur l’ensemble du territoire de la CAPI, ce qui représente 7 à 800 km de réseau. Des travaux sont régulièrement organisés sur le territoire dans ce domaine.
Concernant l’éclairage public, la CAPI est chargée de maintenir un éclairage de qualité (17.000 points lumineux) sur les 22 communes, en assurant la maintenance, l’entretrien et la restauration.
La CAPI agit et investit au quotidien pour mettre en place des voiries communautaires de qualité, et un réseau d’eau de grande qualité. Et pour y parvenir, il arrive que les travaux engagés causent des nuisances, des gênes temporaires tant pour les habitants que pour les usagers. “Mais ces réalisations sont nécessaires car elles permettent de répondre aux exigences des habitants. Celles d’une meilleure qualité de vie”, concluait Alain Cottalorda.
Texte et photo : Carole Muet

2014-12-19