L’ifage ouvre deux nouveaux cours pour satisfaire la passion de la photo: un cours d’initiation et un cours avancé. Rencontre avec Jean-Pierre Perpignani responsable et formateur des cours de photos à l’ifage.

Parlez-nous de vos cours de photographie.
J’enseigne la photo à l’ifage depuis 23 ans! Et quels plaisirs! Nous avons mis au point un cours d’initiation à la photo pour ceux qui désirent commencer et un cours avancé pour les plus intéressés. L’un vise à donner les connaissances de base pour bien débuter, l’autre vise à atteindre un bon niveau technique et artistique.

Comment s’organisent-ils?
Deux formules sont possibles pour les apprenants. Ils peuvent suivre les cours pendant une semaine tous les après-midi, ou bien suivre les cours en soirée pendant plusieurs semaines. Ce sont eux qui décident!

Qu’apportez-vous aux étudiants?
Je mise tout sur des cours de qualité en faisant moitié théorie moitié pratique. J’aide les apprenants à acquérir les bases essentielles de la photographie que ce soit en argentique et numérique: les bases sont les mêmes! L’apprenant doit maîtriser la technologie de son appareil photo personnel pour en faire un véritable outil de création artistique! L’argentique et le numérique n’auront plus de secrets pour eux!

Qu’entendez-vous par cours avancé?
Plus spécialisé, ce cours porte sur la macro, la photo d’architecture, la photo de paysage, le portrait en studio, le photo-reportage. Le panel est très riche, la photographie, c’est magique!

Quel ton donnez-vous à vos cours?
Le ton est résolument dynamique, j’essaie de captiver l’attention en utilisant beaucoup l’humour, la métaphore et l’anecdote, en un mot, je vise à rendre les cours très vivants! A la fin des cours, on laisse du temps aux critiques positives et constructives.

Quelles sont les difficultés liées à la photo?
Je pense que la principale difficulté, c’est d’être au bon endroit au bon moment! C’est l’instant décisif! Il faut capter la bonne lumière qui ne doit pas être trop brutale. Le plus souvent, avant 10 heures du matin et après 16 heures de l’après-midi, les conditions sont réunies pour une lumière plus douce.

Le numérique n’a-t-il pas détruit l’argentique?
Le numérique permet de faire des économies et le traitement de la photo est plus facile. Il faut cependant garder à l’esprit la philosophie de l’art pictural: pourquoi on fait cette photo, pourquoi on ne l’a fait pas. La photo, ce n’est pas un enregistrement anonyme! On n’apprend pas à mitrailler! Il faut apprendre à faire la bonne photo du premier coup, avoir une démarche conceptuelle et surtout, rester «auteur» de sa photo!

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Jean-Pierre Perpignani