La Suisse profite encore d’une prospérité réjouissante et se montre de ce fait moins enclin, comparativement à l’Allemagne et l’Autriche, à réformer sa politique économique. Cette situation confortable mène à un statu quo sans amélioration notoire des conditions-cadres. En particulier, le besoin de réforme se fait sentir en matière de politique sociale. Durant la période de 2002 à 2006, l’Autriche et Allemagne ont démontré une plus grande volonté de réformer que la Suisse. C’est le principal résultat du «Baromètre des réformes D-A-CH» présenté pour la deuxième année consécutive par Avenir Suisse et les instituts de recherche partenaires «Institut der Deutschen Wirtschaft Köln» et «Wirtschafts-kammer Österreich».

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La Suisse dort-t-elle sur ses lauriers?