Vendredi 9 janvier, à l’occasion de la cérémonie des vœux communs d’André Ziercher, ""maire d’Eclose, et de son homologue de Badinières, Alain Berger, Gisèle Bally a été mise à l’honneur. C’était une cérémonie un peu particulière puisque depuis le 1er janvier, les deux communes n’en font plus qu’une. Cet échange de voeux à deux voix s’est déroulé en présence d’un bel aréopage d’élus, dont Alain Cottalorda, président du Conseil général, et Georges Colombier, député honoraire).
A l’issue des allocutions, Alain Berger appelait Gisèle Bally à rejoindre le rang des personnalités. En effet, si cette dernière avait déjà été mise à l’honneur lors d’une cérémonie qui s’est tenue à Grenoble, c’est à Eclose-Badinières qu’elle a reçu des mains d’Alain Cottalorda son diplôme d’adjointe au maire honoraire. Gisèle Bally, qui a par ailleurs été secrétaire de direction auprès de Robert Porcher, directeur de l’usine Porcher (Badinières), a également beaucoup œuvré pour le bien commun. Elle a fait son entrée dans la vie publique en 1977 pour la quitter en 2008. Notez au passage qu’elle est une bénévole active de la délégation cantonale de Bourgoin-Jallieu de la Ligue contre le Cancer.
C’est en 1977 que Gisèle Bally a été élus conseillère municipale à Badinières sous la mandature de Maurice Garnier. Elle a ensuite fait trois mandats en tant qu’adjointe, d’abord sous la mandature de Robert Porcher, puis d’Alain Berger. Après 31 années passées au service de la collectivité, elle a décidé de se retirer de la vie publique, estimant qu’il est temps de laisser la place aux jeunes. Gisèle garde un merveilleux souvenir de cette longue expérience : «Bien que Badinières soit une petite commune rurale, c’est sans doute l’une des premières municipalités à avoir donné une chance aux femmes. Je me souviens, à l’époque, nous n’étions que deux. Je siégeais aux côtés d’Arlette Gonin. Pendant mes années d’élue municipale, j’ai appris beaucoup de choses. Ce fut un travail prenant, mais intéressant. Je me suis pleinement investie au sein du CCAS. Je peux ainsi dire que j’ai apporté ma pierre à l’édifice, notamment dans la fondation du Syndicat Intercommunal. C’est très gratifiant et je ne regrette rien de toutes ces années. Mais l’âge avançant, en 2008, à la fin de mon mandat, j’ai décidé de laisser la place aux jeunes.» Félicitations pour votre diplôme chère Gisèle.
Carole Muet

2016-01-29