Le Département de l’Instruction Publique a pris acte du mouvement de protestation organisé par une partie du personnel du SPMi, tout en le regrettant car, depuis la création très récente de ce nouveau service, de multiples rencontres ont été organisées avec son équipe de direction, la direction générale de l’Office de la jeunesse ainsi que le secrétariat général du département. Le chef du département, Charles Beer a, par ailleurs, rencontré le personnel, les délégués du personnel et des représentants des syndicats SIT et SSP-VPOD. A ces occasions, le chef du département précisé que le redressement des finances publiques et l’application des différents plans de mesures, y compris celle visant à réduire sur trois ans les effectifs de 5%, se feront sans remettre en cause les prestations publiques. Néanmoins, le taux d’effort demandé par le DIP aux services de l’Office de la jeunesse a été inférieur à celui exigé par les autres directions générales, afin de tenir compte des enjeux concernant la protection des mineurs.

Pour rappel, le Service de protection des mineurs (SPMi) de l’Office de la jeunesse est en charge des mesures protectrices pour enfants et adolescent-e-s, des évaluations sociales en cas de divorce, de séparation des parents ainsi que des mesures d’assistance éducative à la famille. Ce nouveau service, créé en juillet 2006, résulte de la fusion de l’ancien Service de protection de la jeunesse (SPDJ) et du Service du Tuteur général (secteur des mineurs) (STG). A la base de cette décision du Conseil d’Etat, présidait la volonté de garantir la continuité de la prise en charge des mineurs, en lieu et place d’un suivi assuré jusqu’alors par des assistants sociaux différents.

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Le DIP salue le travail fourni par le personnel du SPMi, en faveur des enfants dans un contexte souvent très sensible.