Un meurtrier français condamné à 15 ans de prison en 2005 pour l’assassinat d’une prostituée ne s’est pas présenté, au retour d’un congé, au centre de semi-détention où il terminait sa peine. Le criminel aurait tué la prostituée en l’assénant d’une dizaine de coups de poinçon, sous l’emprise de stupéfiants. La fuite eu lieu suite à une demande récente à la justice de sa libération conditionnelle, refusée par le Tribunal d’application des peines et contraintes.

Les seules informations disponibles pour le moment proviennent d’une lettre du meurtrier, destinée à sa mère, dans laquelle il explique qu’il a besoin de quelques jours de liberté. Il tente aussi de la rassurer en écrivant qu’il se comportera comme il faut, avant de se rendre à la police française au bout de quelques jours. Cela signifie peu être que le criminel souhaite terminer sa peine en France plutôt qu’à Genève.

Depuis son incarcération en 2005, il a eu une conduite irréprochable. De plus, les analyses psychiatres qui ont été réalisées sont positives, menant à la conclusion qu’il ne pose plus de danger et pourrait donc, éventuellement, se préparer à un retour dans la société.

Sa demande de liberté conditionnelle aurait été refusée par le procureur car, selon l’avocat du criminel, ce dernier étant français et n’ayant pas de permis de séjour en Suisse, cela implique que, si libéré, le détenu retournait en France, cela supprimerait toute assurance et preuve du suivi thérapeutique nécessaire.

Cela fait maintenant plusieurs mois que le condamné travaillait en tant que menuisier, mais il devait retourner au centre de semi-liberté tous les soirs. Il désirait être transféré a ‘la Pâquerette des champs”, un centre destiné a préparer les détenus à leur retour dans la société. Ce centre a été fermé depuis la mort tragique d’Adeline en septembre 2013.

Des représentants d’Interpol suivent les événements de prêt tandis que la population de Genève est en attente d’informations supplémentaires.

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