Les centres économiques et les espaces métropolitains ont toujours exercé une fascination sur les diverses couches de la population et absorbé une part importante des flux migratoires. Les jeunes diplômés des hautes écoles sont particulièrement attirés par les centres urbains, qui leur offrent de meilleures possibilités de formation et d’emploi, une vie culturelle plus riche et une plus grande liberté individuelle que les régions rurales. Les résultats d’une étude de l’Office fédéral de la statistique sur les diplômés des hautes écoles entre 1998 et 2004 montrent que les communes rurales perdent en moyenne 27% de la main-d’oeuvre potentielle hautement qualifiée par volée d’étudiants, alors que les noyaux urbains en gagnent entre 19% et 31%.

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Les communes rurales perdent leur main-d’oeuvre potentielle hautement qualifiée