Entre la rade, le Pont du Mont Blanc, le Monument de Genève, le quai Général Guisan, l’Horloge fleurie, le restaurant La Potinière et le flux important de trafic, voilà en résumé, les éléments dont ont dû tenir compte les maîtres d’œuvre du Parking du Mont Blanc en 1972.

Ìnvisible Parking
A le voir aujourd’hui, – ou plutôt «à ne pas le voir»! -, cet ouvrage, qui reçoit quotidiennement près de 10’000 personnes, est une vraie réussite d’intégration. Deux rampes d’accès voitures «incrustées» dans le paysage, deux escalators couverts et deux escaliers dédiés aux piétons situés en bordure de l’esplanade Général Guisan, un ascenseur aussi transparent que contemporain, on peut affirmer sans détour que l’édifice et ses infrastructures sont assortis au site.

Accessibilité et convivialité
Un ouvrage aussi central et aussi déterminant pour l’accessibilité au centre-ville est également un lieu de passage et de rencontres, et doit donc offrir beaucoup de convivialité. C’est ainsi que le Parking du Mont Blanc a investit, au gré de ses travaux de transformations, dans des matériaux de qualité, a amélioré la signalétique aux abords et dans le parking ainsi que la sécurité des usagers. Par ailleurs, depuis sa construction, la direction du parking attache une importance toute particulière au respect de l’environnement, en rationalisant notamment les flux d’entrées et de sorties du parking et en gérant de manière optimale son aération. Des éléments qui ne sont pas forcément visibles de l’extérieur. Mais en fait, c’est volontaire, puisque le Parking du Mont Blanc se veut le mieux intégré possible! Urbanité et écologie sont étroitement associées.

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Où est le Parking du Mont-Blanc?