Ce mardi 19 décembre au matin, à Genève, lors d’une conférence de presse, Martin Velasco, le Dr. Pascal Mock et le Prof. Patrick Aebischer, président de l’EPFL, ont présenté une solution qui ouvre des perspectives riches d’avenir en matière de procréation médicalement assistée.

L’avantage majeur de la technique de pointe développée par l’entreprise de biotechnologie romande Anecova SA est qu’elle opère un retour à une solution plus conforme au processus naturel. En effet, la fécondation et la croissance de l’embryon se déroulent in vivo (au sein d’une capsule, dans l’utérus de la future mère) plutôt que in vitro (en éprouvette). L’enjeu est important, car l’infertilité affecte désormais un couple sur dix, soit plus de 80 millions de personnes à travers le monde.

img1776.jpg

In vivo mieux qu’in vitro non?