Le Credit Suisse a invité John Naisbitt, le futurologue le plus célèbre du monde, à s’exprimer sur le thème «Reset your thinking and see the future». orsque je lis le journal, je commence toujours par la fin car c’est là qu’il y a les pages sportives. Et ces informations que je lis, sont fiables, vérifiables, véridiques: personnes ne peut contester le résultat d’une rencontre de football ou de basket. Mais au fur et à mesure que je parcours le journal pour finalement arriver à la première page, la fidélité aux faits et à la réalité s’amenuise!». D’entrée de jeu, le conférencier interpelle par un discours original. Son opinion ne met nullement en cause la presse, mais débat sur la confiance que l’on peut placer dans les médias et la façon de rapporter les faits et de les interpréter.

Talents

John Naisbitt a été le premier, il y a 25 ans, à employer le terme de «mondialisation». Mais aujourd’hui, comment la voit-il? «Il faut parler de mondialisation des talents. En sport, ce processus est déjà bien entamé. Dans les entreprises, les talents et les compétences «voyagent» de plus en plus. Des PDG américains dirigent bien des sociétés japonaises, et inversement.

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John Naisbitt, conférencier et Urs Gauch, Crédit Suisse