La route génère une plus-value de 46 milliards de francs! Il y a six ans déjà, routesuisse – Fédération routière suisse FRS a prouvé avec une étude scientifique ce que l’administration fédérale confirme officiellement
aujourd’hui: le trafic routier privé ne génère pas seulement des coûts,
mais aussi un grand bénéfice pour l’économie nationale.

La route, plutôt coûts ou bénéfices?
Dans le cadre de la discussion excessivement théorique sur ladite vérité des coûts dans les transports, routesuisse (anciennement Fédération routière suisse FRS) avait présenté au public en mars 2000 déjà une étude scientifique estimant le bénéfice économique du trafic routier en Suisse. Cette étude était arrivée à la conclusion que sans la croissance du trafic routier entre 1980 et 1995 le produit intérieur brut (PIB) de la Suisse aurait été inférieur de 28 milliards de francs en 1995. Cette somme équivalait à environ 7,5% du PIB helvétique.

Nouvelle étude de la Confédération : un bénéfice de 41 Mdrs de CHF
Selon une étude scientifique non encore publiée effectuée par la Confédération, mais dont les principales conclusions ont déjà été révélées par le journal dominical «SonntagsZeitung», le résultat de l’étude des associations routières est non seulement confirmée, mais largement dépassé: en 2001, le trafic routier aurait ainsi apporté environ 46 milliards de francs à la création de plus-values en Suisse, donc 11% du PIB. Si on déduit de ce montant les cinq milliards de coûts externes calculés par la Confédération, il reste toujours un bénéfice confortable de 41 milliards généré par la route!

Rôle dominant de la route
Selon l’enquête de la Confédération dont les résultats seront probablement publiés cet automne, le trafic routier et ferroviaire suisse a produit en 2001 une plus-value pour un total de 52,5 milliards de francs (route: environ 46,1 milliards; rail: environ 6,4 milliards). Par rapport au rail (12%), le mode de transport routier a donc apporté environ 88% du bénéfice économique calculé. Cette proportion est même supérieure à la part que le trafic routier assume depuis plusieurs décennies à la totalité des prestations de transport (80% de la répartition modale). Cette étude ne laisse planer aucun doute: même si la route génère prétendument des coûts qu’elle ne couvre pas elle-même, elle apporte une contribution notable à la croissance économique du pays. En d’autres termes, chaque franc investi dans la route rapporte gros dans l’intérêt de l’économie nationale.

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chaque franc investi dans la route rapporte gros dans l’intérêt de l’économie nationale