Les 1’550 places offertes aux automobilistes permettent à chacun d’atteindre le cœur de la ville. Pas de stationnement sauvage, un environnement préservé et surtout la possibilité, en particulier pour nos touristes, de découvrir la rade et son fameux jet d’eau. Alors que la notion de respect de l’environnement n’était pas véritablement un sujet d’actualité en 1972, les initiateurs du parking du Mont-Blanc, Jean de Toledo en tête, ont su anticiper et apporter une réponse adaptée au troisième millénaire, avec 35 ans d’avance. C’est ce qui permet de dire aujourd’hui que ce parking reste… presque invisible au cœur de notre cité, alors que peu de villes en Europe peuvent s’enorgueillir de posséder un stationnement s’inscrivant dans une perspective de développement durable.

Rampes d’accès
On distingue à peine les rampes d’accès d’entrée et de sortie, qu’elles soient côté Jardin Anglais ou côté pont du Mont-Blanc. Rien ne dépasse en surface et c’est sous le feuillage de plusieurs variétés d’arbres et d’arbustes que les véhicules entrent dans ce sous-sol ou plutôt sous l’eau du Léman.
Quant aux panneaux indicateurs, simples à déchiffrer, discrets mais visibles, le choix de leur emplacement a judicieusement été calculé pour que l’automobiliste se repère très facilement

Liaison avec les TPG
Dès sa sortie du parking, l’utilisateur se trouve à proximité immédiate des «mouettes» genevoises ou du réseau TPG. Avec un ticket, 2 personnes peuvent voyager gratuitement sur ces réseaux durant une heure trente. Il est donc possible d’utiliser son véhicule jusqu’au cœur de l’agglomération pour atteindre les commerces proches et effectuer ses achats en toute sérénité

Des accès piétons agréables
Les structures des accès piétons sont construites en verre avec une vraie originalité architecturale et s’intègrent parfaitement à la vaste esplanade bordant le quai Général Guisan. Imaginons que les centaines de véhicules stationnant dans le parking du Mont-Blanc, doivent «tourner» dans le centre de Genève, à la recherche d’une hypothétique place, ce serait un véritable chaos! C’est pourtant le lot de bien des villes qui n’ont pas su prévoir, comme à Genève, le développement de la circulation automobile. Le parking du Mont-Blanc reste un outil vital pour le développement du commerce et du tourisme, en respectant parfaitement l’environnement.

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Le parking du Mont-Blanc reste quasiment invisible en surface, fondu dans le cadre magnifique du centre ville de Genève.