Ce colonel de gendarmerie et ancien commandant du PGHM de Chamonix, rompu aux situations extrêmes en montagne et dans le monde, s’est reconverti dans le leadership pour montrer la voie aux dirigeants d’entreprise. Un maître-mot : l’adaptation. Quel est votre parcours ? J’ai grandi dans une famille d’alpinistes (Ndlr, le père est guide et la mère est la première la plus haute du monde en 1966) et, très tôt, j’ai exploré avec eux la montagne. J’observais aussi beaucoup d’accidents dans leur entourage et j’ai eu envie de rendre service, mon côté boyscout probablement. Diplômé de l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr, j’ai débuté ma carrière, en 1995, dans la gendarmerie à Annecy, avant de rejoindre, trois ans plus tard, le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix. J’avais 27 ans, j’étais le plus jeune du PGHM, j’avais tout à apprendre et paradoxalement j’étais le chef. La première année fut particulièrement meurtrière et violente, marquée par l’avalanche de Montroc qui a fait plusieurs morts. Nous n’étions pas véritablement préparés aux crises d’envergure. Quelques années plus tard, lorsque j’ai pris le commandement du Centre d’instruction de ski et d’alpinisme de la gendarmerie (CNISAG), j’ai réformé les formations pour que les cadres du PGHM puissent […]
Avialpes, nouvel opérateur sur le marché des “flying doctors”
Basé à Annecy, Avialpes assure désormais la liaison aérienne entre Dijon et Nevers pour acheminer des médecins et pallier le manque de spécialistes. Transporter des médecins depuis le CHU de Dijon vers l’hôpital de Nevers, c’est la mission que s’est vu confier fin...











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