Qui sommes-nous ?

Nos titres s’inscrivent dans une histoire longue : 1821 dans l’Ain avec Le Courrier de l’Ain, et 1869 en Haute-Savoie avec le journal Les Alpes. Deux dates fondatrices, héritées de nos publications actuelles. Depuis 2018, les titres ECO Savoie Mont Blanc, ECO de l’Ain et L’Extension (Suisse) sont réunis sous une marque commune : GROUPE ECOMEDIA.

Les publications ECO proposent une information économique, généraliste et politique de proximité, couvrant la Haute-Savoie (74), la Savoie (73), l’Ain (01) ainsi que la Suisse (cantons de Genève et de Vaud). Au-delà d’un média, nous nous positionnons comme un outil de travail au service des acteurs économiques de nos territoires. Notre objectif : aider à mieux comprendre les dynamiques économiques à l’œuvre et à mieux appréhender les enjeux qui façonnent notre environnement.

GROUPE ECOMEDIA
SA à conseil d’administration | Capital de 510 663 €
RCS ANNECY Siren 401 730 965
7 route de Nanfray – Cran-Gevrier – 74960 ANNECY
04 50 33 35 35 | digital@groupe-ecomedia.com
CPPAP N°0129 Z 93844 | ISSN 3040-200X

Notre métier

Trier, analyser, restituer et mettre en forme l’actualité économique, généraliste et politique des entreprises et des collectivités de nos territoires.

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Nos contenus

Articles et brèves, articles premium, infographies, dossiers de fond, classements, études chiffrées, interviews, informations légales, etc.

Nos thématiques

Vie des entreprises et des collectivités, industrie, immobilier & BTP, montagne & tourisme, digital & IA, énergie & environnement, etc.

ECO Savoie Mont Blanc est aujourd’hui le titre le plus populaire de nos publications. Mais avant de porter ce nom, il a traversé les époques et les identités : ECO des Pays de Savoie, Les Affaires savoyardes, Le Républicain savoyard… et, plus loin encore, L’Écho des Alpes, puis Les Alpes. L’histoire remonte à 1869. Une histoire de presse locale, de convictions, de transitions techniques et de virages éditoriaux — jusqu’à l’outil d’information économique que vous lisez aujourd’hui.

L’historique du titre ECO Savoie Mont Blanc (1869 – 2026) :

1869 - 1919 :

À la fin de l’année 1869, alors que le Second Empire vacille, Jules Philippe, figure annécienne connue pour son progressisme, s’associe à Joseph Dépollier, imprimeur, et à Louis Revon pour lancer un nouvel hebdomadaire : Les Alpes. Le journal est installé 9 rue Royale à Annecy, vendu 15 centimes — et porté, dès son premier éditorial, par une ligne qui résonne encore.

Jules Philippe y fixe des principes simples, presque intemporels : refuser le sensationnalisme et la une “qui saigne”, écrire pour instruire et servir concrètement l’ouvrier, l’industriel, l’agriculteur, et travailler avec sérieux sans se prendre pour une institution. Il revendique aussi — déjà — une sensibilité décentralisatrice, persuadé que l’efficacité et le progrès passent par la responsabilisation locale, “dans nos belles vallées”.

Pendant un demi-siècle, jusqu’à la fin de la Grande Guerre, Les Alpes occupe une place centrale dans la vie haut-savoyarde. Des signatures marquent la cité : Anthony Dessaix, Jean de Brogny, Louis Revon, Éloi Serand, et bien d’autres. La direction évolue au gré des parcours et des disparitions : Jules Philippe est appelé à de hautes fonctions ; André Gallet, qui lui succède, meurt en 1905 ; Joseph Dépollier reprend, avant de disparaître en 1916.

1919 – 1950 :

En 1919, le journal prend un nouveau départ. Autour de Louis Dépollier (neveu de Joseph) et de Joseph Blanc, alors maire d’Annecy, il devient L’Écho des Alpes. Joseph Blanc écrit aux lecteurs : le projet est porté par des citoyens “amis sincères de l’action et du progrès”. Sous ce titre, l’hebdomadaire tiendra près de 25 ans, jusqu’à l’été 1944.

Comme beaucoup de journaux de l’époque, 1944 est vécu comme une double libération : celle du territoire, mais aussi celle de la parole. La censure de l’occupant et du régime de Vichy s’effondre. Dans cet élan, L’Écho des Alpes change de nom : le 13 septembre 1944, il devient Le Républicain savoyard. La période est rude — pagination réduite, pénurie de papier — mais le cap est tenu. Le siège reste rue Royale, la direction aussi, et le journal est vendu 1 franc.

 

1950 – 1987 :

Louis Dépollier demeure à sa tête jusqu’à sa mort en 1950. René Dépollier, fils de Louis, hérite alors du journal. René Dépollier meurt en 1971 et confie lui aussi la direction de l’hebdomadaire à son fils, Gérard Dépollier. Celui-ci se rapproche d’Alain Veyret qui avait collaboré bénévolement à la rédaction du journal. Il en devient actionnaire et prend le contrôle total du titre en 1987.

 

1950 – 1987 :

À la mort de Louis Dépollier en 1950, son fils René Dépollier prend la relève. Une transmission familiale, comme la presse locale en a souvent connu. René meurt en 1971 et confie à son tour la direction à son fils Gérard Dépollier.

C’est à cette période que Gérard Dépollier se rapproche d’Alain Veyret, qui collabore alors bénévolement à la rédaction. Progressivement, Alain Veyret devient actionnaire, puis prend le contrôle total du titre en 1987.

1987 – 1995 :

7 novembre 1987 : Alain Veyret publie un éditorial programmatique, resté comme une balise — “Cap sur l’économie”. Il opère un virage assumé : faire de l’hebdomadaire un journal tourné vers l’économie régionale, un secteur longtemps ignoré, parfois considéré comme austère, mais décisif “en cette fin de siècle où la compétition économique est quotidienne”.

Le pari est clair : en Haute-Savoie, un journal économique peut trouver matière et public — à condition de parler vrai, de documenter, de rendre lisible ce qui pèse sur l’emploi, l’industrie, les choix d’investissement, et la vie quotidienne. Sur ce créneau, le journal trouve effectivement sa place.

La modernisation suit : en 1991, la rédaction s’informatise et passe au montage en PAO. En 1994, le titre adopte le format magazine, et la couleur devient la règle.

1995 – 2016 :

1995 marque une étape majeure : l’extension vers la Savoie, avec l’ouverture d’un bureau à Chambéry, rendue possible par la reprise des Affaires savoyardes. Cette dynamique aboutit en avril 1998, lorsque les lecteurs choisissent un surtitre appelé à s’imposer : ECO des Pays de Savoie.

Dès lors, la rédaction devient commune aux deux départements ; seules les annonces légales conservent leur spécificité et leur validité départementale. Pour accompagner l’implantation géographique et financer le développement, Alain Veyret ouvre le capital à une trentaine d’acteurs économiques locaux, tout en restant majoritaire. La société éditrice se transforme : elle devient une SA à directoire et conseil de surveillance, sous le nom SOPREDA 2, avec Alain Veyret et Jean-Claude Cachat (alors directeur général d’Entremont) à la tête des instances de gouvernance.

Au début des années 2000, la société s’installe dans des locaux plus spacieux et plus fonctionnels, à deux pas de l’entrée d’autoroute desservant la Savoie et la Haute-Savoie, sur la commune de Cran-Gevrier, 7 route de Nanfray.

 

 

Également depuis le début des années 2000, le magazine papier ECO existe aussi en ligne, d’abord au format PDF ; et à partir de 2010, les lecteurs accèdent au sommaire des numéros papier ainsi qu’à l’édito d’Alain Veyret :

 

 

2016 - 2026 :

Depuis le début des années 2000, le magazine papier ECO existe aussi en ligne, d’abord au format PDF ; et à partir de 2010, les lecteurs accèdent au sommaire des numéros papier ainsi qu’à l’édito d’Alain Veyret. Mais en 2016, il devient évident qu’il faut changer de dimension. Sous l’impulsion de Thomas Brée, un nouveau site web voit le jour : plus moderne, plus lisible, pensé pour tous les écrans (responsive), et surtout conçu pour offrir davantage que la simple vitrine d’un titre papier.

Ce site ouvre notamment la lecture d’une sélection d’articles, une navigation par thématiques et territoires, un moteur de recherche interne, un meilleur relais vers les réseaux sociaux, et la possibilité de rédiger et payer en ligne certains services, dont la publication d’annonces légales.

Le 3 janvier 2017, ECO des Pays de Savoie devient officiellement ECO Savoie Mont Blanc. Un nouveau site est lancé et la trajectoire éditoriale s’affirme : l’ambition n’est plus seulement d’informer, mais de devenir, pour les acteurs économiques, un outil de travail au quotidien.

En 2018, nouvelle étape : l’ensemble des titres se rassemble sous une même bannière, GROUPE ECOMEDIA, et naît le site groupe-ecomedia.com, pensé comme la porte d’entrée du groupe.

En 2019, Olivier Bloch (beau-fils d’Alain Veyret) devient directeur général de SOPREDA 2 et participe à la conduite stratégique de l’entreprise.

Le 1er janvier 2021, en tout début de soirée, Alain Veyret décède brutalement à son bureau, à l’âge de 74 ans. Olivier Bloch assure dès lors la stratégie générale de l’entreprise.

En 2025, la société SOPREDA 2 devient GROUPE ECOMEDIA. Et en 2026, après huit années de fonctionnement, une nouvelle version du site groupe-ecomedia.com est lancée, prolongeant l’évolution engagée : un média économique régional, ancré dans ses territoires, et résolument tourné vers les usages d’aujourd’hui.

Les versions successives de notre site, de 2026 à 2016 :

 

 

 

 

ECO de l’Ain est un journal particulier dans l’Ain. Son histoire ne commence pas hier : elle remonte à 1821, avec la naissance du Courrier de l’Ain. Plus de deux siècles de presse, de ruptures politiques, de paris industriels, de crises et de renaissances. Voici les principales étapes de cette trajectoire.

L’historique du titre ECO de l’Ain (1821 – 2026) :

1821 – 1955

Le point de départ, c’est 1821 : le Courrier de l’Ain, présenté comme l’un des plus anciens journaux du département. La presse, à cette époque, est un marqueur d’influence autant qu’un service d’information. Et comme beaucoup de titres nés au XIXe siècle, le journal traverse les secousses de l’histoire.

À la Libération, le Courrier de l’Ain est interdit en raison de sa ligne éditoriale durant l’Occupation. Le titre est alors repris dans le cadre d’une initiative politique tripartite (SFIO, MRP, PC) destinée à produire un journal “républicain”. Parmi les figures qui émergent, Gilbert Coltice prend les commandes, fort d’une expérience acquise dans la presse clandestine de la Résistance.

En 1955, après des divergences au sein de la gouvernance, Gilbert Coltice reprend seul l’entreprise et le titre devient le Courrier (de Bourg-en-Bresse et des Pays) de l’Ain. Le journal est alors un quotidien d’information de proximité, distribué le soir — une presse qui vit au rythme des communes, des marchés et de la vie locale.

 

1955 – 1987 :

L’entreprise grandit. Elle possède sa propre imprimerie (en face de la prison de Bourg) et investit. La modernisation technique s’accélère avec l’arrivée, en 1972, de la première presse offset du département. D’autres titres sont lancés (dont Le Coq Bugiste et Le Trévoux Libre), signe d’une ambition éditoriale et d’un effort de maillage territorial.

Mais l’histoire bascule à nouveau : Gilbert Coltice tombe malade et décède en 1975. Les investissements sont lourds, la rentabilité tarde, et malgré les efforts de ses enfants, l’entreprise ne parvient pas à se redresser. En 1983, c’est le dépôt de bilan.

L’affaire dépasse alors les frontières de l’Ain. Les médias nationaux s’en emparent : la disparition du “plus vieux quotidien français” fait réagir, des articles paraissent, et le dossier devient un symbole de la fragilité de la presse régionale face aux coûts industriels et à la mutation des usages.

Des repreneurs se manifestent, dont Robert Hersant. Finalement, c’est Michel Burton, homme d’affaires parisien, qui reprend le journal. Il tente une stratégie de croissance rapide : nouvelles éditions locales (Ambérieu, Oyonnax), éditions dominicales, suppléments économiques, projets de gratuits… Jusqu’à reconnaître que la structure est devenue trop lourde. En 1987, un nouveau redressement judiciaire est prononcé.

 

1987 – 2016 :

C’est alors qu’intervient un tournant décisif : Dominique et Jean-Jacques Coltice tentent un pari. Ils proposent au tribunal de reprendre la direction et de changer radicalement la formule. Le journal devient un hebdomadaire économique. D’abord baptisé Courrier Expansion, il doit rapidement changer de nom après une plainte du groupe Expansion : il devient Courrier Économie.

Ce repositionnement s’avère gagnant. À la fin des années 1980 et au début des années 1990, les journaux économiques de proximité sont rares dans le paysage français, alors même que l’économie prend une place croissante dans la vie quotidienne des entreprises et des collectivités. Dans l’Ain, la période est marquée par des transformations majeures : chantiers du TGV, développement de l’A40, recompositions industrielles. Courrier Économie trouve son public : industriels, artisans, professions libérales, élus et acteurs publics plébiscitent une information professionnelle qu’ils ne trouvent pas ailleurs.

La renaissance change la perspective : pour la première fois depuis longtemps, l’entreprise peut se projeter. Le format évolue : le journal tabloïd devient progressivement magazine. En juillet 2014, la direction est assurée par Stéphane Cotice, représentant de la troisième génération à la tête de cette aventure familiale.

 

2016 - 2026 :

En 2016, Courrier Économie rejoint SOPREDA 2, éditeur d’ECO Savoie Mont Blanc. Le titre change de nom et devient ECO de l’Ain. Nouvelle maquette, contenu enrichi : l’objectif est de conserver l’ADN de l’information économique locale tout en l’inscrivant dans une logique de groupe, avec davantage de moyens, de synergies et de circulation éditoriale.

Sur le fond, la promesse est assumée : fournir aux décideurs et acteurs économiques les informations utiles pour piloter. Vie des entreprises, réseaux professionnels, chambres consulaires, collectivités, signaux faibles, dossiers thématiques, repères pratiques… avec, en complément, une veille juridique et des annonces légales pour suivre les mouvements de la vie économique locale.

En 2018, nouvelle étape : l’ensemble des titres se rassemble sous une même bannière, GROUPE ECOMEDIA, et naît le site groupe-ecomedia.com, pensé comme la porte d’entrée du groupe. En 2019, Olivier Bloch (beau-fils d’Alain Veyret) devient directeur général de SOPREDA 2 (la société éditrice du titre ECO Savoie Mont Blanc) et participe à la conduite stratégique de l’entreprise. Le 1er janvier 2021, en tout début de soirée, Alain Veyret décède brutalement à son bureau, à l’âge de 74 ans. Olivier Bloch assure dès lors la stratégie générale de l’entreprise.

En 2025, la société SOPREDA 2 devient GROUPE ECOMEDIA. Et en 2026, après huit années de fonctionnement, une nouvelle version du site groupe-ecomedia.com est lancée, prolongeant l’évolution engagée : un média économique régional, ancré dans ses territoires, et résolument tourné vers les usages d’aujourd’hui.

Les versions successives de notre site web, de 2026 à 2016 :

 

 

 

 

L’Extension s’est construit depuis 1987 comme un média économique de proximité, conçu pour éclairer les décisions des acteurs du territoire. De l’emploi à l’économie, le titre a progressivement affirmé une spécialisation devenue essentielle : décrypter les dynamiques transfrontalières du bassin lémanique et du Grand Genève. Depuis 2018, il s’inscrit au sein de GROUPE ECOMEDIA, en conservant son ancrage genevois et sa vocation de “boussole” régionale.

L’historique du titre L’Extension (1987 – 2026) :

1987 – 2018 :

L’aventure de L’Extension démarre en 1987 à Genève. À l’origine, le projet est porté par Enza Testa Haegi, qui lance un support orienté emploi avant de l’élargir et de le transformer en magazine économique : L’Extension naît de cette volonté de produire une information concrète, proche du terrain, à destination des décideurs et des acteurs du territoire. Au fil des années, le titre s’installe dans le paysage genevois, puis affirme une spécialisation devenue centrale : décrypter l’économie d’un espace qui ne s’arrête pas à la frontière, entre Genève, Vaud et le Genevois français.

Cette identité se renforce dans les années 2010, lorsque le titre s’inscrit de plus en plus dans une lecture “Grand Genève / arc lémanique”, avec des dossiers et des numéros pensés comme des repères : mobilité, emploi, attractivité, immobilier, industrie, politiques publiques… L’Extension devient alors une boussole transfrontalière, à la croisée des dynamiques suisses et françaises.

 

 

 

2018 – 2026 :

À la charnière de 2017–2018, Claude Haegi rejoint officiellement la gouvernance de L’Extension, au moment où le magazine renforce son positionnement transfrontalier et se prépare à une nouvelle phase de structuration. En 2018, L’Extension intègre GROUPE ECOMEDIA : le titre conserve son ancrage genevois et son ADN “Grand Genève”, tout en s’inscrivant dans une organisation éditoriale plus large, pensée pour produire une information économique de proximité, lisible et utile à la décision.

Figure institutionnelle des enjeux lémaniques et alpins, Claude Haegi préside la FEDRE, à l’origine du programme « Diamant Alpin » (Genève–Lyon–Turin) ; dans le magazine, cette dynamique se concrétise notamment par une coordination éditoriale dédiée, en cohérence avec la vocation de L’Extension à décrypter les économies au-delà de la frontière.

Les versions successives du site web :

 

 

 

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