Outre ses bénéfices environnementaux, la méthanisation est un gage de stabilité et de rentabilité pour les exploitations agricoles engagées dans ce type de projet. «À la différence du gaz importé qui est fossile, nous, nous le fabriquons. Cela demande de nombreux ouvrages et beaucoup de mécanique. Et cela crée des emplois directs et indirects, de l’ordre de cinq à sept par site », relève Sébastien Bertillot. Celui-ci est à la fois salarié et associé de la SAS Jugnon Biogaz, à Viriat, l’un des huit sites de méthanisation aindinois qui injecte sa production dans le réseau de gaz de ville. Ici, 45 à 65 tonnes de matières fermentescibles sont exploitées chaque jour pour générer quelque 175 m3 de biométhane par heure. Et ceci, 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365. « C’est une énergie renouvelable non intermittente, insiste l’homme de l’art. Notre production représente environ 20 % de la consommation de gaz d’une commune comme Viriat. Et cela permet de redonner du souffle aux exploitations agricoles. » Jugnon Biogaz compte neuf associés pour cinq fermes : deux exploitations laitières, deux structures céréalières (l’une à 100 %, l’autre couplée à une activité d’engraissement), un élevage de bovins et de volailles de Bresse. Sébastien Bertillot, quant à lui, est issu du monde industriel et […]
Solidarité : le don n’est plus ce qu’il était
Donner… ou vendre sur internet ou dans une friperie ? Acheter à Emmaüs… ou à très bas prix sur un site de fast-fashion ? les évolutions de comportement bousculent l'économie du don. Il y a deux ans, l'entreprise d'insertion Emmaüs vêtements de Chambéry faisait 1,70...












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