Depuis ses premiers pas, à Dingy-Saint-Clair, en 1988, Alpes Contrôles s’attache à conjuguer croissance et responsabilité vis-à-vis de ses équipes, de ses clients et de ses partenaires.
Engagé dans une économie non violente, le groupe haut-savoyard a ainsi été le premier, en Rhône-Alpes, à passer aux 35 heures, avec l’adoption du dispositif de Robien, en 1997.
« Adopté trois ans avant les lois Aubry, cet accord d’entreprise, qui est toujours en vigueur, contribue à l’équilibre entre temps de travail et vie personnelle », explique Pauline Vignoud, directrice “communication, achats, responsabilité sociétale” du bureau de contrôle haut-savoyard (900 salariés ; 79 M€ de CA en 2023).
L’attention portée à la qualité de vie et aux conditions de travail (QVCT) se concrétise au travers d’autres leviers comme le télétravail (un jour et demi par semaine), la formation, l’autonomie, la charge de travail. La sécurité, et en premier lieu le risque routier, figure parmi les priorités du groupe, qui développe un réseau d’agences (65) sur le territoire national afin de disposer d’un maillage suffisant.
Alpes Contrôles met encore l’accent sur l’implication des salariés dans les prises de décision, la qualité de ses locaux, les bonnes pratiques des managers ou encore l’accueil des nouveaux embauchés. Sur le seul mois de septembre 2024, ils ont été cinquante à intégrer le groupe !
Sophie Boutrelle
Crédit photo : Alpes Contrôles








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