La société Vulli étoffe son offre avec l’école des Klorofil. Destiné aux enfants, de 18 mois à 5 ans, ce jeu permet aux jeunes écoliers de découvrir une classe, la cour de récré, la bibliothèque, la salle de sieste…. « C’est un moyen de préparer la rentrée tout en plongeant dans le monde enchanteur des Klorofil », souligne Stéphanie Arnaud, directrice adjointe de Vulli. Après le champignon, le parc, le bus, la cascade et le bateau, l’école vient compléter la collection du fameux arbre magique avec un positionnement premium, plus riche en activité. Des comptines et vidéos associées sont proposées sur le site Internet de la marque et par l’intermédiaire des réseaux sociaux.

Un chiffre d’affaires stable

Fondée en 1945, Vulli emploie une centaine de salariés pour un chiffre d’affaires 2019 de 31 millions d’euros. Malgré la crise sanitaire de la Covid-19, elle prévoit un chiffre d’affaires 2020 stable. « La multiplicité de nos canaux de distribution nous a permis d’atténuer les conséquences de la fermeture des magasins de jouets durant le confinement », poursuit Stéphanie Arnaud. La PME basée à Rumilly a aussi tiré parti de l’engouement suscité par l’arbre magique Klorofil. Relancé depuis trois ans après une cure de rajeunissement, ce dernier est déjà produit à raison de 100 000 unités par an. L’offre développée autour de la girafe Sophie, le produit phare de Vulli, évolue également. Elle se décline désormais sous forme de tapis d’éveil, tipi d’intérieur, sacs à langer et autres peluches.