Le coup de rabot de 10 % sur les dispositifs Scellier et Malraux n’est pas vécu comme un traumatisme, loin de là. A la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM), on s’en réjouirait, plutôt. «Nous nous dirigeons vers un nouveau dispositif Scellier, plus conforme au marché, estime son président, René Pallincourt. Moins coûteux pour les finances de l’Etat, il crée une zone A bis incluant Paris, le Genevois et la Côte D’Azur. Le marquage est donc plus fin. Et l’on ajoute une éco-conditionnalité. Ces mesures me paraissent de nature à corriger les effets d’aubaine du précédent. Le prêt à taux zéro est également remis à plat, avec une suppression de la déduction des intérêts d’emprunt sous forme de crédit d’impôt qui ne correspond plus au besoin du moment. C’est d’un déclencheur de l’achat dont nous avons besoin aujourd’hui. Le nouveau prêt à taux zéro maintient l’équilibre entre le neuf et l’ancien. Là encore, le zonage est plus fin. L’étiquette énergétique du logement est prise en compte. Enfin, le plafond du coût total de l’opération a été relevé pour se rapprocher du niveau et il n’y a plus de plafonds de ressource.» Dans l’Ain, la nouvelle du coup de rabot ne suscite guère plus d’émois.
Renouvelables : Un financement participatif pour un projet à Pont-d’Ain
La Sem Léa et Valorem proposent aux épargnants d’investir dans l’aménagement d’un parc photovoltaïque au sol sur 12,5 hectares. Elle avait déjà collecté quelque 350 000 euros sur un objectif de 850 000, en deux jours. La Sem Léa (Les Énergies de l’Ain) et...








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