Depuis un peu plus d’un mois les Oyomen ont retrouvé le chemin des terrains pour lancer la saison 2025-2026 dans une nouvelle dynamique.
« Avec la préparation estivale, c’est une nouvelle dynamique qui est lancée pour la saison 2025-2026 », a annoncé Julien Plazanet, responsable communication du club de rugby d’Oyonnax, lors de la 2e édition de la Stadium Party qui s’est déroulée le 22 juillet dernier sur la pelouse du stade Charles-Mathon. Si l’événement a confirmé son succès, cette soirée des partenaires (dont 300 ont répondu à l’invitation) « est l’occasion de parler de l’avenir », a ajouté le président Dougal Bendjaballah. « Et cette année nous avons commencé par le haut de la pyramide, a complété ce dernier. Fabien Cibray, le manager sportif, sera entouré de très bons techniciens, à l’image de l’équipe que nous avons pu avoir il y a deux ans. On ne va pas refaire l’histoire, mais je pense que cet encadrement qui correspond à nos besoins, devrait apporter la rigueur que j’attends ». De la rigueur, certes, mais également du travail et de la simplicité. Ce sont les trois mots d’ordre de cette nouvelle saison sportive. Une motivation aussi bien renforcée par la confiance de la municipalité oyonnaxienne que par la fidélité et l’engagement des partenaires. « La municipalité réaffirme son soutien sans faille au club, et à toutes les personnes qui contribuent à sa grandeur, a assuré le maire d’Oyonnax, Michel Perraud. Oyonnax Rugby est entre de bonnes mains et cela nous permet d’envisager l’avenir avec sérénité. L’USO (Union sportive d’Oyonnax) qui fait partie de notre histoire et de notre avenir, est un symbole de détermination et d’esprit d’équipe ».
Un impact économique
« Nous n’avons jamais été l’équipe la plus spectaculaire du rugby français, mais nous voulons redevenir l’équipe la plus difficile à battre, a fait savoir Dougal Bendjaballah. Si ce n’est pas toujours le résultat qui compte, c’est souvent la manière. Et ce qui fait notre force, c’est la résilience. C’est sans doute le mot qui caractérise le mieux le club et c’est à nous, maintenant, de le démontrer ». L’occasion, pour le président, de rappeler que les Noir & Rouge ont connu treize années de réussite sportive. Une transition qui a permis à ce dernier d’évoquer le partenariat et le poids économique du club. « Dans les prochaines semaines on devrait connaître les résultats de l’étude du CDES (Centre de droit et d’économie du sport) qui a été mandaté par la Ligue nationale de rugby pour quantifier l’impact économique des clubs sportifs de haut niveau dans les villes et dans les régions, a poursuivi ce dernier. Il faut savoir que, chaque année, l’impact sur le département est de 8 M€ ». D’ailleurs, plus de 90 % de la population locale estime que le club participe au rayonnement du territoire. Et pour cette nouvelle saison, les Oyomen vont faire en sorte de repartir sur ce qui a fait leur grandeur. Pour cela, l’équipe a mis de l’ambition dans le recrutement de très bons joueurs. Côté partenariat, « nous avons besoin de tout le monde, a martelé Dougal Bendjaballah. Pour un club comme Oyonnax, c’est le socle de sa réussite économique. Je ne voudrais pas que l’on soit appelé à disparaître comme certains clubs. C’est le moment de se resserrer les coudes à l’heure où le plafond de verre baisse. Nous devons tous en être conscients si nous voulons continuer à avoir ce plaisir de jouer dans le haut niveau ». C’est aussi le partage d’émotion qui débutera dès le 29 août, avec le premier match de championnat qui opposera les Oyomen aux Grenoblois, à 21 heures au stade Charles-Mathon. Enfin, « dans l’objectif de se rapprocher du public et de faire vivre le partenariat avec différents clubs, bon nombre d’entraînements seront délocalisés. Par devoir d’exemplarité envers le territoire et de passation envers les plus jeunes, c’est très important », a annoncé Fabien Cibray.
Carole Muet









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