Un nouveau site industriel pour Hyléance

par | 5 Oct 2022

Située à Ceyzériat, cette usine 4.0 permet au groupe de répondre aux enjeux de performance industrielle et environnementale.

Créé en juin 2021, à la suite du rapprochement des entreprises Millet-Forestier, Rovip, TMP Industrie et MTI, le groupe Hyléance est présent sur différents marchés tels que le packaging (alimentaire, hygiène, cosmétique), le gaz et les pièces techniques industrielles. À l’ère de l’industrie 4.0, le site de production de 8 500 m², situé à Ceyzériat, permet à Hyléance de se doter de moyens de production modernes et innovants. En devenant le nouveau siège social de Rovip, l’atelier de production permet à l’entreprise d’envisager sereinement son développement sur ses savoir-faire.

L’ambition pour moteur

Hyléance, c’est aussi la fusion du mot “hylé”, qui signifie matière, et du suffixe “-ance” qui fait écho à alliance ou encore, balance. L’ensemble constitue une force et un équilibre, à la fois financier, humain et visionnaire. Jeudi 29 septembre était un grand jour pour les cofondateurs du groupe Hyléance, Emmanuelle Perdrix (Rovip), Philippe Dalloz (Millet-Forestier), leurs collaborateurs et leurs clients. Le temps était au partage, pour une double inauguration qui s’est déroulée dans une énergie inspirante et dynamique au sein de l’entreprise Rovip. Un site d’une capacité de stockage de 1 470 palettes de produits et où sont transformées, annuellement, 2 500 tonnes de matières.

Avec pour devise « L’ambition c’est le moteur », le groupe nourrit le projet d’ouvrir le champ des possibles afin de concrétiser les défis actuels et futurs. Les objectifs de ce déménagement sont pluriels, dans la stratégie de groupe, les performances de production, le bien-être de ses équipes et le respect de ses engagements sociétaux. Portées par l’innovation et l’excellence, ces entreprises aux histoires communes partagent la même vision et le souhait de se montrer responsables et durables. « En regroupant nos entreprises, nous additionnons aussi des savoir-faire complémentaires comme l’injection et le soufflage, les petites et grosses pièces, les grandes séries de l’emballage et les pièces techniques. Avec Hyléance, nous avons la capacité d’adresser des marchés différents et complémentaires, d’apporter à nos clients de nouvelles solutions », souligne Emmanuelle Perdrix, présidente du groupe. Cela passe par leur implication dans la transformation de leurs métiers : « Nous faisons le choix et prenons les décisions en faveur d’une industrie bas carbone. Ceyzériat est un site à notre image, engagé, responsable et technologique pour répondre parfaitement aux exigences de nos clients. »

Pour les cofondateurs, la volonté de peser, d’agir et contribuer à donner un nouveau sens au plastique ne suffisait pas. « La taille respective des entreprises qui composent Hyléance n’était pas suffisante. C’est certainement un frein pour porter l’ambition qui nous liait », ajoute Emmanuelle Perdrix. Également présidente de Polyvia, elle répète, avec force, que « le plastique n’est pas un problème, mais une solution. » Dès aujourd’hui, Hyléance peut imaginer intervenir sur les modes de consommation, les pratiques et les usages. Cela passera par l’ouverture de nouvelles perspectives dans la recherche de partenariats avec d’autres matériaux. Spécialisé dans l’injection et le soufflage technique de polymères, Hyléance compte quatre sites de production (24 000 m²), 80 presses à injecter et 18 souffleuses. Avec un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros pour un effectif de 220 personnes dont 85 sur le site de Ceyzériat, le groupe veut être un acteur majeur de l’innovation circulaire dans la transformation des polymères. Du côté des investissements, à partir de 2023 le site de Ceyzériat produira 14 % de sa consommation électrique grâce à l’installation de 3 000 m² de panneaux photovoltaïques.


Carole Muet

2 Commentaires

  1. Cevrero Jean Michel

    Bonjour Carole. On s’est vus pour l’inauguration de l’usine. Je ne suis que le modeste correspondant de la Voix de l’Ain . Bravo pour votre article. Peut-être à une prochaine fois . Cordialement

    Réponse
    • Carole Muet

      Bonjour Jean-Michel. Merci pour le commentaire. Il n’y a pas de modeste correspondant, le job est le même : l’information. Et nous ne faisons jamais rien seul. Au plaisir de se revoir. Belle journée. Cordialement. Carole

      Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Découvrez également :

Ski : les ESF prennent le virage du “toute-saison”

À la veille de l’hiver, le Syndicat national des moniteurs du ski français fait le point et affiche ses ambitions pour 2023. Avec ses 17 000 “pulls rouges” (et 300 nouveaux diplômés par an) répartis dans 220 écoles, 2,5 millions de clients, 4 000 jeunes en...

LIRE LA SUITE

Ski alpin : un Critérium sans les dames

À Val d’Isère, la 67e Coupe du monde de ski alpin ne durera qu’un week-end, les 10 et 11 décembre, en l’absence des épreuves féminines, au grand dam de l’organisation. Le Critérium de la première neige de Val d’Isère ouvre traditionnellement le bal des épreuves de...

LIRE LA SUITE

Publicité