« Le seul vrai risque de cette crise, c’est l’immobilisme », a martelé Jean-Marc Lehu, maître de conférence à Panthéon-Sorbonne, invité d’une soirée commerce organisée par la CCI, lundi 18 mai. Le commerçant doit d’abord se poser la question de la pertinence de son métier, de son utilité, puis si son offre est performante par rapport à celle de ses concurrents, si son commerce est bien situé, si son prix est en adéquation avec les attentes des clients et si son offre est visible. Des questions directement liées au marketing. « Le pouvoir absolu du petit commerce, c’est de pouvoir plus facilement que les grands groupes s’adapter, jouer sur l’authenticité ou sur des valeurs, se différencier, mettre en place des partenariats, écouter, comprendre et respecter le client, être proche de lui. » Tout cela nécessite, bien entendu, volonté et courage. « En période de crise, on change tout, insiste le conférencier. Ceux qui survivront sont ceux qui sauront se réinventer. »
Entre torréfacteurs et coffee shops, le café change d’échelle
Des coffee shops américains aux scènes du café de Melbourne, Lisbonne ou Séoul, le café a changé de statut, passant de simple boisson à une expérience autour du lieu, du savoir-faire et de la qualité du grain. Un marché qui prend aujourd’hui de l’ampleur également...







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