À l’occasion des concours des Glorieuses et dans un contexte de crise agricole, le vice-président du Comité interprofessionnel de la volaille de Bresse prend le pouls de l’appellation. Interview. Cyril Degluaire, vous êtes vice-président du Comité interprofessionnel de la volaille de Bresse (CIVB). Les Glorieuses de Pont-de-Vaux, concours de volailles fines, ont fêté leur 100e édition dimanche 15 décembre. Quel symbole y voyez-vous ? Il s’agit bien de leur 100e édition et non de leurs 100 ans. Car l’événement a connu plusieurs temps d’arrêt au cours de son histoire, pendant les guerres ou encore, pendant la crise de la covid. Personnellement, je ne pouvais pas y être car, depuis les confinements, nous avons beaucoup développé la vente directe. Et c’est le dimanche que nous préparons les commandes. Ce sont de belles épreuves, mais très prenantes pour les éleveurs. Elles exigent entre deux et trois jours de préparation, selon le nombre de volailles présentées. Je comptais bien, toutefois, que mes collègues y soient nombreux. C’est une tradition ancienne que ces concours. Les Glorieuses de Bourg-en-Bresse ont fêté leurs 160 ans en 2022 ! Celles de Montrevel-en-Bresse ne sont pas moins ancestrales que les autres, mais leur comité d’organisation a remis les compteurs à zéro à chaque […]
Ain : Mécabourg resserre les rangs
Face à un contexte économique incertain, le groupement de la métallurgie met l’accent sur l’entraide. « Dans ce contexte économique très incertain, Mécabourg a poursuivi sa mission avec une ligne directrice claire : fédérer, créer de la valeur concrète pour ses...











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