Nous avons beau être provinciaux, notre vocation éditoriale à beau viser le décryptage de l’économie savoyarde, nous sommes avant tout journalistes et éditeur. À ce titre, nous faisons partie de la grande famille de la presse (lire encadré ci-dessous) et nous ne pouvons qu’être horrifiés par la violence barbare qui a décimé l’équipe de notre confrère Charlie Hebdo. Ils peuvent taper, ils peuvent faire mal, ils peuvent horrifier, ils ne peuvent pas contraindre à ne pas réagir et à ne pas penser. Si le terme “inhumain” est bien souvent galvaudé, il prend ici toute sa dimension, ce geste dans sa maturation, dans sa préparation, dans sa froide exécution, relève effectivement de l’inhumanité la plus totale et de la plus folle des vanités. Comment ne pas voir dans cet acte, l’exécution d’une rédaction entière, une bestialité féroce et odieuse ? Mais comment aussi penser que des cerveaux, si petits soient-ils, puissent imaginer pouvoir contraindre la liberté d’expression et la liberté tout court, à plier devant la terreur et l’obscurantisme ? La mobilisation du pays tout entier, à tous les échelons, du simple individu aux corps constitués, en passant par les partis politiques et les représentants religieux, déclenche, comme personne n’aurait pu […]
Ain : des poulaillers pour répondre au besoin d’œufs
Entre arrêt des élevages de pondeuses en cage et hausse de la consommation, la filière cherche à se faire connaître pour faire émerger des projets. Hier, la France produisait 105 % de ses besoins de consommation en œufs. Depuis peu, le chiffre serait plus proche de...











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