Entre arrêt des élevages de pondeuses en cage et hausse de la consommation, la filière cherche à se faire connaître pour faire émerger des projets. Hier, la France produisait 105 % de ses besoins de consommation en œufs. Depuis peu, le chiffre serait plus proche de 95 %. Responsable du développement d’Envie d’œufs – intégrateur du pôle aliments de la coopérative Oxyane, Fermiers du Sud-Est (850 millions d’œufs par an pour 1,7 million de pondeuses), David Lecouffe avance deux explications : « l’arrêt des élevages de pondeuses en cage à l’échelon national, thème sur lequel nous étions en avance pour notre part », et « une hausse de la consommation, l’œuf constituant une protéine accessible pour les ménages ». Ceci malgré une hausse des coûts de la main-d’œuvre et une augmentation de 20 % des prix des bâtiments au cours des dernières années. « Cela représente un ou deux centimes de plus par œuf, ça passe », observe-t-il. Pour répondre à la demande et retrouver une autonomie, il faudrait installer de nouveaux élevages. Tout confondu, ovoproduits et volailles de chair (domaine dans lequel le pays n’est autosuffisant qu’à 50 %), l’Afivol, l’interprofession avicole d’Auvergne-Rhône-Alpes, estime à 3 500, le nombre de poulaillers à construire en France, dont environ 250 en région. Envie d’Œufs accompagne trois […]
Ain : Mécabourg resserre les rangs
Face à un contexte économique incertain, le groupement de la métallurgie met l’accent sur l’entraide. « Dans ce contexte économique très incertain, Mécabourg a poursuivi sa mission avec une ligne directrice claire : fédérer, créer de la valeur concrète pour ses...












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