Qui sommes-nous ?

QUI SOMMES-NOUS ?

2018 : l’ensemble des publications ECO Savoie Mont Blanc, ECO de l’Ain, Le Courrier Liberté (ECO Nord-Isère), l’Extension (Genève), ActivMag et Agence ECO se réunissent sous une seule et même marque : LE GROUPE ECOMEDIA. Attention, décodage immédiat !

Les publications ECO, c’est l’actualité économique en Haute-Savoie (74), en Savoie (73), dans l’Ain (01), le Nord Isère (38), mais aussi en Suisse (canton de Genève). Plus qu’un média, nous sommes un outil de travail au service des acteurs économiques de nos régions. Le but ? Vous permettre de mieux comprendre le monde économique qui nous entoure.

 

une marque SOPREDA2
SA à directoire et conseil de surveillance
Capital de 665 000 €
RCS ANNECY
Siren 401 730 965

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NOTRE MÉTIER

Trier, analyser, restituer de façon indépendante, mettre en forme l’actualité économique des entreprises et des collectivités de nos territoires.

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CONTENUS

Actus économiques locales, régionales, nationales, et internationales, brèves, dossiers de fond, études en chiffres, interviews, informations juridiques, annonces légales, agenda, etc.

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THÉMATIQUES

L’entreprise, l’innovation, la montagne, l’environnement, le social, la politique, ainsi que toutes les métiers qui font de nos territoires parmi les plus riches de France.

Le GROUPE ECOMEDIA est également
membre fondateur du RésoHebdoEco.

ECO SAVOIE MONT BLANC

ECO Savoie Mont Blanc est le titre historique de nos publications. Anciennement connu sous le nom ECO des Pays de Savoie, l’origine remonte à 1869… C’est ce que vous découvrirez dans l’historique ci-dessous.

L'historique du titre ECO Savoie Mont Blanc :

1869 -1919

L’année 1869 s’achève, la chute du second empire est proche, Jules Philippe, éminent annécien, “l’homme de progrès”, et Joseph Dépollier, imprimeur, lancent avec l’aide de Louis Revon un nouvel hebdomadaire : Les Alpes, sis 9 rue Royale à Annecy, vendu 15 centimes.

Jules Philippe y signe son premier éditorial en soulignant ses objectifs et ses motivations que l’éditorialiste d’ECO, presque un siècle et demi plus tard, ne renierait certainement pas :

  • “le refus du sensationnalisme, du scandale, du sang à la une”,
  • “une rédaction au service de l’instruction, au profit de l’ouvrier, de l’industriel, de l’agriculteur, en leur parlant des choses qui se rapportent à leur métier, au sujet de toutes les connaissances accessoires qui peuvent leur être profitables”
  • “faire son travail avec sérieux : nous apporterons la plus scrupuleuse attention sans se prendre au sérieux, la plaisanterie convenable est une saine diversion”

Enfin, Jules Philippe place délibérément son journal dans le courant de la décentralisation (déjà) dont il attend responsabilisation de ses compatriotes et efficacité pour la “mise en oeuvre du progrès dans nos belles vallées”.

Pendant un demi-siècle, jusqu’à la fin de la Grande Guerre, le journal Les Alpes est au centre de la vie de la Haute-Savoie, les signatures sont celles de Anthony Dessaix, de Jean de Brogny, de Louis Revon, d’Eloi Serand, et bien d’autres qui marquent la cité. Jules philippe fut appelé à des hautes fonctions, André Gallet, qui lui succède, meurt en 1905, et Joseph Dépollier prend la relève à son tour, mais disparait en 1916.

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1919 – 1944

Le journal prend, en 1919, un nouveau départ autour de Louis Dépollier, neveu de Joseph et de Joseph Blanc, alors maire d’Annecy, sous le nom de L’Echo des Alpes. “La fondation est due à un groupe de citoyens amis sincères, de l’action et du progrès dans l’ordre”, signe Joseph Blanc dans un billet aux lecteurs. À son tour, et sous ce titre, le journal tiendra presque 25 ans jour pour jour, jusqu’à l’été 1944.

1944 – 1950

Comme beaucoup de ses confrères, l’été 1944 est vécu par L’Echo des Alpes comme une libération. Libération du territoire du joug nazi, mais aussi, libération de la censure imposée par l’occupant et Vichy. À élan nouveau, titre nouveau, L’Echo des Alpes devient Le Républicain Savoyard le 13 septembre 44. Sous une pagination réduite, pénurie de papier oblige, le nouveau titre reste sous la direction de Louis Dépollier, son siège est toujours Rue Royale, il sera vendu 1 franc.

1950 – 1971

Pendant 21 ans, le Républicain Savoyard sera animé par René Dépollier, fils de Louis Dépollier. Troisième du nom dans cette lignée d’imprimeurs, René sera le témoin vingt ans durant de la vie annécienne et départementale au moment où celle-ci explose. Il ne laissera le soin à personne de la traduire, veillant avec jalousie au moindre détail, d’où, sans doute, son surnom de Napoléon.

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1971 – 1987

Cap sur l’économie ! 7 novembre 1987, Alain Veyret titrait son éditorial “Cap sur l’économie” et orientait délibérément le contenu du journal sur le secteur économique régional : “secteur ignoré, secteur méconnu, secteur tabou ? Peu importe, mais secteur bigrement important en cette fin de siècle où la compétition économique est quotidienne, où l’artiste est informaticien, où le champion est commercial, où le génie est gestionnaire, où la performance technologique est vitale, les enjeux financiers considérables, où les paris industriels sont aussi ceux de l’emploi… ou du chômage, donc de la vie quotidienne de chacun. À chacun son challenge ! Le pari qu’en Haute-Savoie un journal hebdomadaire économique peut trouver à la fois matière et public. La matière, dans un département aussi dense économiquement et dynamique que la nôtre, elle ne fait aucun doute. Le public sans lequel aucun média n’existe : c’est vous !”

Sur ce créneau, le journal a effectivement trouvé sa place et son lectorat. En 1991, la rédaction s’informatise et le montage passe en PAO. En 1994, l’hebdo prend le format magazine et la couleur devient la règle.

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1987 – 1995

Pendant 21 ans, le Républicain Savoyard sera animé par René Dépollier, fils de Louis Dépollier. Troisième du nom dans cette lignée d’imprimeurs, René sera le témoin vingt ans durant de la vie annécienne et départementale au moment où celle-ci explose. Il ne laissera le soin à personne de la traduire, veillant avec jalousie au moindre détail, d’où, sans doute, son surnom de Napoléon.

1995 – 2000

L’année suivante, marque une étape importante : l’extension en Savoie avec un bureau à Chambéry, grâce à la reprise des Affaires Savoyardes qui trouvera son aboutissement en avril 1998, avec le choix par les lecteurs d’un surtitre comme Eco des Pays de Savoie. Désormais, la rédaction est commune aux deux départements, seules les annonces légales gardent leur spécificité et leur validité départementale. Pour financer son développement et la nouvelle implantation géographique, Alain Veyret ouvre son capital à une trentaine d’acteurs économiques locaux, tout en restant lui-même majoritaire. La société éditrice se transforme en SA à directoire et conseil de surveillance. Alain Veyret et Jean-Claude Cachat (alors DG d’Entremont) étant respectivement président de l’un et de l’autre.

Dernière étape en date : l’implantation de la société début 2000, dans des locaux plus spacieux et plus fonctionnels, à deux pas de l’entrée de l’autoroute desservant la Savoie et la Haute-Savoie, sur la commune de Cran-Gevrier.

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2000 – 2016

Depuis le début des années 2000, le magazine papier ECO est présent sur le web, de façon institutionnelle. Et depuis 2010, sur l’ancienne version du site web, on peut tout de même lire le sommaire des numéros papier, ainsi que l’édito d’Alain Veyret, consulter les ventes aux enchères, saisir une annonce légale en ligne, contacter la rédaction, s’abonner au magazine, etc.

Début 2016, nous lançons un tout nouveau site web. Plus moderne, plus clair, s’adaptant aux différentes tailles d’écran (responsive design), il permet, en plus des fonctionnalités ci-dessus :

  • de lire une sélection de nos articles de presse, articles classés par thématiques et par territoires
  • de trouver n’importe quelle info indexée sur notre site via le module de recherche interne
  • de nous suivre sur nos réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn)
  • de rédiger directement et de payer en ligne pour la publication d’une annonce légale, etc.

2017

De gros changements ! À commencer par le nom de votre magazine : ECO Pays de Savoie devient officiellement ECO Savoie Mont Blanc à partir du 3 janvier 2017 !

Le nouveau site web est lancé. Le contenu va petit à petit évoluer, correspondre plus à vos attentes. L’ambition ? Plus qu’un média : un outil de travail. 🙂

2018

Encore d’importants changements ! L’ensemble des titres du groupe est réuni sous la bannière GROUPE ECOMEDIA. Aussi naît le nouveau site web : groupe-ecomedia.com

 

 

ECO DE L’AIN

Le Courrier Economie entre dans le giron SOPREDA2 en 2016 et devient alors ECO DE L’AIN. Tradition et modernité encore, l’histoire de ce titre nous vient de l’année 1821, à découvrir ci-dessous.

L'historique du titre ECO de l'Ain :

1821–1955

Plus vieux journal du département né en 1821 : Le Courrier de l’Ain.
Interdit à la Libération pour avoir trop (ou mal) parlé pendant l’occupation, il est ensuite confié à une organisation politique tripartite (SFIO, MRP, PC) pour la réalisation d’un journal Républicain. Parmi les leaders, Gilbert Coltice prend les commandes du journal grâce à une expérience acquise dans la presse clandestine de la Résistance. Finalement, en 1955, après quelques divergences d’idées, Gilbert Coltice reprend seul ce qui devient le Courrier (de Bourg en Bresse et des Pays) de l’Ain.
Le journal est alors un quotidien d’information de proximité distribué le soir.

Le Courrier de l’Ain, édition du 1er mai 1823.

1955–1987

L’entreprise, qui possède alors sa propre imprimerie (en face de la prison de Bourg), se développe et investit. Arrivée de la première presse Offset du département en 1972, lancement de nouveaux titres (le Coq Bugiste, le Trévoux Libre). Malheureusement Gilbert Coltice tombe malade et décède en 1975. Les investissements sont loin d’être rentabilisés et ses enfants, malgré leurs efforts, n’arrivent jamais à remettre le journal à flot. C’est le dépôt de bilan en 1983. Les médias nationaux s’emparent alors de l’affaire, dénonçant la disparition du plus vieux quotidien Français. Le Monde, Libération consacrent des articles au sujet et Christine Okrent en parle même dans son journal télévisé de 20h00.

Finalement des repreneurs se manifestent et notamment Robert Hersant. Mais c’est finalement Michel Burton, un homme d’affaire parisien qui reprend le journal, avec des rêves pleins la tête. Il imagine des possibilités de croissance exponentielle et lance des éditions ambarroise et oyonaxienne, des éditions du dimanche, des suppléments économiques, des journaux gratuits.… avant d’admettre que la machine est devenue trop lourde à gérer. Nouveau redressement judiciaire en 1987.

1987–2014

C’est alors que Dominique et Jean-Jacques Coltice tentent un coup de Poker. Ils proposent au tribunal de reprendre la direction et d’inaugurer une nouvelle formule. Le journal est transformé en Hebdomadaire économique et prend d’abord le nom de Courrier Expension, puis après une plainte du groupe Expension, de Courrier Economie. C’est la formule gagnante. Les journaux économiques de proximité sont alors quasiment absents du paysage français alors que l’économie prend de plus en plus de place dans le quotidien de chacun. Le département est alors en pleine explosion avec les chantiers du TGV et de l’A40. Le Courrier Economie trouve rapidement son public et de nombreux industriels, artisans, professions libérales et collectivités publiques plébiscitent ce nouveau titre qui leur apporte une information professionnelle introuvable par ailleurs.
A la suite de cette renaissance, l’entreprise a pu enfin s’imaginer un avenir.

2014–2017

Depuis juillet 2014, le journal est dirigé par Stéphane Cotice, qui représente la 3e génération à la tête de cette entreprise familiale. Entre temps, le journal tabloïd est devenu magazine. Il a même changé de nom pour devenir l’Eco de l’Ain tout en adoptant une nouvelle maquette et un contenu enrichi.

Aujourd’hui l’Eco de l’Ain compte 32 pages tous les jeudis et se complète de deux hors-séries par an, l’un consacré au sport et l’autre aux indicateurs économiques départementaux. Une déclinaison départementale d’ActivMag voit également le jour, grâce à l’appui d’une société partenaire : Sopreda2, éditrice des titres Eco Savoie Mont Blanc, ActivMag, EcoMéca.

Que trouve-t-on dans l’ECO de l’AIN ? Toutes les informations indispensables pour maîtriser son environnement professionnel. La vie des sociétés locales, des organismes professionnels, des réseaux, des chambres consulaires. Mais aussi des infos pratiques, de la veille juridique, et des dossiers thématiques.

On y trouve aussi les annonces légales du département pour que vous connaissiez toujours les changements afférents aux sociétés du département. La surveillance des annonces légales vous permettra notamment de savoir quelles sont les sociétés qui se créent et qui peuvent représenter de nouveaux prospects pour vous. Mais aussi les sociétés qui disparaissent et qui peut-être sont vos créanciers.

L’ECO de l’Ain est lu aujourd’hui dans 5000 entreprises du département, soit un taux de pénétration de l’ordre de 20%.

2017

Le nouveau site web est lancé, celui-là même. Le contenu va petit à petit évoluer, correspondre plus à vos attentes. L’ambition ? Plus qu’un média : un outil de travail. 🙂

 

2018

Encore d’importants changements ! L’ensemble des titres du groupe est réuni sous la bannière GROUPE ECOMEDIA. Aussi naît le nouveau site web : groupe-ecomedia.com

ECO NORD-ISÈRE ET LE COURRIER LIBERTÉ MAG

À son tour, Le Courrier Liberté devient partie intégrante de SOPREDA2 en 2018. Deux titres sont alors créés : ECO Nord-Isère (hebdo) et Courrier Liberté Mag (mensuel).

L'historique du titre Le Courrier Liberté :

Du “Moniteur” au “Courrier Liberté”… toute une Histoire !

C’est le 18 septembre 1887 que paraît, à Bourgoin, le premier numéro de l’hebdomadaire “Le Moniteur”, alors qu’il existe déjà deux autres journaux locaux, à savoir, “Le Journal de Bourgoin” et “L’Indicateur”.

Il se présente comme un journal politique. A ce titre, il publiera le résumé des événements nationaux ou internationaux, suivi des actualités et des nouvelles mondaines. Il ne se désintéressera pas pour autant de la chronique locale et des informations régionales, sans oublier les études historiques et la poésie.

Déjà à cette époque, son propriétaire M. Rabilloud relate tant les événements locaux que nationaux. On notera des écrits sur l’enseignement libre et les procès qui s’en suivent ; le départ des Chartreux et leur retour 37 années plus tard ; la venue du Général André ; les grèves ouvrières comme celles des Cartonneries en 1919, des Etablissements Diéderichs en 1923, des établissements Brunet- Lecomte à la fin 1936 ; etc… En 1899, M. Rabilloud cède son journal à M. Soleilhac, journaliste de profession.

C’est ce dernier qui le transmettra, en 1906, à J-M Paillet, père de Georges Paillet. C’est en 1916 que J-M Paillet transfert le siège de son activité au 15 rue Victor-Hugo. Si le journal se fait de façon manuelle dans la composition des textes avec les caractères de plomb, en 1928, l’imprimerie va vivre une véritable révolution avec l’introduction d’une “intertype” américaine capable de remplacer cinq protes manuels. C’est aussi un avantage pour l’ouvrier qui peut travailler assis devant son clavier, lequel, à l’appel d’une simple touche, envoie les unes après les autres les lettres en cuivre dans le composteur.

A la Libération, en août 1944, comme la grande majorité des journaux, “Le Moniteur” dû cesser sa parution. Deux mois plus tard, l’imprimerie était autorisée à réimprimer le journal mais, sous un autre nom. C’est ainsi que “Le Moniteur” a pris le nom de “Courrier de Bourgoin”.

L’activité du périodique prenant de l’importance, l’imprimerie Paillet achète une nouvelle “presse” à vitesse rapide, avec sortie automatique de la feuille imprimée. Jusqu’à leur retraite, Georges Paillet, sa soeur Germaine et son frère Gabriel, sont restés fidèles au métier traditionnel que leur avaient confié leurs parents.

Le journal était confectionné sur du matériel d’avant-garde tandis que les techniques d’impression avançaient à pas de géant. Un hebdomadaire à votre service Dans le milieu des années 60, votre hebdomadaire devient “Le Courrier de Bourgoin-Jallieu” et se présente, aux premiers jours de janvier 1967, avec une photographie symbolisant un grand événement, celui de la fusion des villes de Bourgoin et de Jallieu.

Notre titre est ainsi le témoin, à minuit une, dans la nuit du samedi 31 décembre 1966 au dimanche 1er janvier 1967, de la fusion des deux villes. D’ailleurs, cet événement a également été salué par les cloches des deux paroisses qui ont sonné à toutes volées. Après 176 années de séparation, les deux communes sont à nouveau réunies sous le nom de Bourgoin-Jallieu. Notre hebdomadaire va alors suivre tous les projets et grandes étapes de la vie de Bourgoin-Jallieu et… du Nord-Isère !

C’est à la mi-mai 1978 que Georges Paillet écrivait l’un de ses derniers articles pour “Le Courrier de Bourgoin-Jallieu”. A la même période Camille Lefebvre prenait en main “Le Courrier de Bourgoin-Jallieu”. Auparavant, ce dernier avait créé, en 1968, une imprimerie. Il sera rejoint par ses fils, d’abord Robert Lefebvre puis Jean-Paul Lefebvre. Depuis plusieurs années, la photocomposition figurait dans le matériel de cette imprimerie. La technique du montage se faisait alors entièrement sur papier. Puis, en 1990, le montage se faisait à l’écran. Quant à l’impression du journal, elle s’est faite, dès 1978, en offset. Ce qui a permis, tout naturellement, de l’illustrer de photographies prises sur le vif, un peu à la manière des quotidiens.

Le journal s’est également agrandi en matière de surface puis de pagination. De 4 pages, il est passé à 8, 12, 20 puis 24 pages et parfois même nous vous offrons de l’actualité et des informations sur un 28 pages ! Depuis la fin des années 90, le journal se réalise entièrement sur informatique, ce qui a permis une forte évolution dans la présentation ainsi que l’insertion d’actualités dites de “dernière minute”.

De plus, “Le Courrier de Bourgoin- Jallieu” a été le premier hebdomadaire berjallien à être passé à la photo numérique en l’An 2000. Auparavant, peu de temps avec le changement de millénaire le journal va changer de dénomination avec l’achat de “La Liberté de Bourgoin-Jallieu”. Hebdomadaire totalement indépendant, “Le Courrier Liberté” a été repris, en juillet 2008, par le berjallien Jacques Chanut. Depuis ce changement de direction, votre hebdomadaire a pris de la couleur et se développe de plus en plus sur les communes environnantes des deux cantons de Bourgoin-Jallieu.

Au fil des semaines, l’équipe du “Courrier Liberté” s’emploie activement à remplir sa mission dans l’ambition du développement d’un hebdomadaire qui traverse allègrement les années dans la modernité, certes, mais aussi en conservant les traditions. Journal d’informations, “Le Courrier Liberté” est habilité à insérer les annonces légales et judiciaires pour tout le département de l’Isère.

Et puis, le samedi 16 octobre 2017, “Le Courrier Liberté” a traversé un cap supplémentaire en participant, pour la première fois de son existence, au Congrès des Maires et Adjoints de l’Isère par l’intermédiaire d’un stand. C’était l’occasion, pour la direction, de faire connaître ses ambitions à court et moyen terme. Ce fut également une belle opportunité pour chacun d’échanger avec les différentes institutions présentes à ce grand rendezvous annuel.

A la veille d’entamer sa 124e année d’existence, “Le Courrier Liberté” va s’ouvrir encore d’avantage aux communes et ce, toujours en se mettant au service du monde associatif, des collectivités locales, des intercommunalités et des différents corps constitués. Ainsi, l’aventure continue…

Article rédigé par le biais des archives du “Courrier de Bourgoin-Jallieu” et des souvenirs de Georges Paillet et de sa famille.

Carole Muet

2018

Encore d’importants changements ! L’ensemble des titres du groupe est réuni sous la bannière GROUPE ECOMEDIA. Aussi naît le nouveau site web : groupe-ecomedia.com

L’EXTENSION

Trait d’union transfrontalier, couvrant Genève, la région Léman et le Diamant alpin. La vie des entreprises et des collectivités locales, version Suisse !

ACTIVMAG

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