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Votre magazine ECO Savoie Mont Blanc du 21 septembre 2018

Votre magazine ECO Savoie Mont Blanc du 21 septembre 2018

100% en ligne, feuilletez directement votre magazine ECO Savoie Mont Blanc n°38 du 21 septembre 2018 sur ordinateur, tablette ou smartphone. Réservé aux abonnés Premium. Consultez votre magazine ECO Savoie Mont Blanc édition 73 : Consultez votre magazine ECO Savoie Mont Blanc édition 74 : Le saviez-vous ? Vous pouvez afficher la publication en plein écran, télécharger le document en .pdf (nécessite un compte Calaméo gratuit), l’imprimer, mais aussi rechercher dans la publication ! Pratique, non ? 🙂

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Votre magazine ECO de l’Ain du 20 septembre 2018

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100% en ligne, feuilletez votre magazine Eco de l’Ain n°12199 du 20 septembre 2018 sur ordinateur, tablette ou smartphone. Réservé aux abonnés Premium. Le saviez-vous ? Vous pouvez afficher la publication en plein écran, télécharger le document en .pdf (nécessite un compte Calaméo gratuit), l’imprimer, mais aussi rechercher dans la publication ! Pratique, non ? 🙂

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Votre magazine ECO Nord Isère du 21 septembre 2018

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ARTICLES PREMIUM

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Immobilier : réinventer l’offre pour les entreprises

Immobilier : réinventer l’offre pour les entreprises

Malgré un marché dynamique, une véritable pénurie de locaux se profile sur des territoires attractifs et le manque de foncier pénalise le développement des programmes neufs. Avec une demande en hausse et un marché en progression, l’horizon du marché de l’immobilier d’entreprise semble dégagé en 2018 : 25,9 milliards d’euros ont été investis en France en 2017, un volume d’investissement qui n’enregistre qu’une baisse lége re (-1 %) par rapport au montant record de 2016, selon le cabinet Nexity. La France profite ainsi, comme ses voisins, de l’amélioration de la conjoncture européenne et mondiale. Le marché des bureaux se taille la part du lion, avec 72 % des volumes investis, tandis que les commerces perdent du terrain, même si ce marché est porté par une amélioration de la conjoncture économique française, de la confiance des ménages et la reprise de la fréquentation touristique. Selon une étude menée par le groupe de conseil Knight Frank, le marché de l’immobilier d’entreprise s’est poursuivi dans la même dynamique au premier trimestre 2018 avec pre s de 3,7 milliards d’euros investis en France. Même si les grandes opérations ont pour beaucoup été réalisées en Ile-de- France (2,4 Mds d’euros y ont été investis en bureaux depuis janvier, dont 67 % sur des opérations supérieures à 100 millions), le marché en régions connaît la même évolution avec quelques transactions significatives. L’agglomération lyonnaise demeure le deuxième marché en immobilier d’entreprise, avec 270 000 mètres carrés placés à l’occasion de 600 transactions, selon les chiffres de BNP Paribas Real Estate. Certes, la capitale des Gaules a connu une année 2017 moins exceptionnelle que la précédente, mais ces résultats confirment son dynamisme et son pouvoir d’attraction. Toutefois, comme le souligne Nexity, le volume d’investissement plafonne autour de 26 milliards d’euros, à cause de la rareté des produits disponibles sur le marché. L’offre en stock est vieillissante, voire obsolète, tandis que le foncier se fait rare dans les zones attractives, ce qui limite le lancement de programmes neufs. Un foncier dégradé à reconquérir Cette tendance présente des risques pour l’activité économique des territoires concernés, comme la Haute- Savoie : les entreprises locales renoncent à s’agrandir pour se développer ou vont s’implanter ailleurs, tandis que les entreprises exogènes choisissent de s’installer dans des zones où la pression foncière est moins forte. « Dans les métropoles, on voit se multiplier les opérations de construction en blanc : les programmes sont lancés sans même que l’utilisateur final soit connu », explique Jean-François Berthier, directeur associé Axite CBRE et responsable de l’agence d’Annecy. « L’État a pris des dispositions législatives pour réduire la consommation des espaces naturels et agricoles due à l’étalement urbain, rappelle Sybille Thirion, directrice du Centre d’échanges et de ressources foncières (Cerf) Auvergne-Rhône-Alpes qui contribue au programme IDfriches. Le développement urbain et économique ne peut donc se faire que dans les espaces existants, d’où la nécessité pour les collectivités de récupérer le foncier dégradé que représentent les friches industrielles et d’activité, et bientôt dans les zones commerciales. » Les collectivités devront désormais […]

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Votre magazine ECO Savoie Mont Blanc du 21 septembre 2018

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Votre magazine ECO Nord Isère du 21 septembre 2018

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ANALYSES EN CHIFFRES

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Conjoncture : pourquoi l’économie régionale a ralenti

Conjoncture : pourquoi l’économie régionale a ralenti

Selon l’INSEE Auvergne-Rhône-Alpes, l’économie régionale enregistre au premier trimestre 2018 un léger coup d’arrêt consécutif à une année 2017 très, ou trop, dynamique. Explications… «On a vécu, globalement, une année 2017 particulièrement dynamique, à la fois sur les plans national et international, avec un impact sur l’économie régionale. Le début d’année 2018 l’est moins.., son taux de croissance est un peu plus faible », explique Jean- Philippe Grouthier, directeur de l’Insee Auvergne-Rhône-Alpes. La dernière lettre « Conjoncture » que L’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques régional qu’il dirige a publiée, fait état, en effet, d’un léger ralentissement, conséquence plus ou moins attendue, selon lui… « On était arrivé au second semestre 2017 à des rythmes qui n’étaient pas loin des 3 % annuels et une croissance qui, probablement, n’était pas soutenable sur le long terme. » « Qu’il y ait un ralentissement, poursuit-il, c’est un effet purement mécanique qui fait que quand vous roulez à plus de 130 km/h sur l’autoroute, vous avez plus de chances de ralentir que de continuer à accélérer ! ». Entre 2016 et 2017, une expression revenait souvent dans la bouche des observateurs pour expliquer cette période un peu plus faste, le fameux « alignement des planètes ». Tout, ou presque, souriait à l’économie dans une période où les prix du pétrole étaient particulièrement bas, où la politique monétaire ne pouvait être plus accommodante et expansionniste, ou l’euro avait tendance à baisser et concurrencer ainsi le dollar. Bref, à divers échelons, toute une série de facteurs qui accéléraient la croissance. « Si je voulais être un brin provocateur, je dirais que la conjoncture de la région, quelque part, c’est un objet qui n’existe pas ! Il y a une conjoncture nationale ou internationale, et elle trouve une traduction dans l’économie de la région », confesse Jean-Philippe Grouthier. Faible impact des grèves et du mondial Fin 2017, début 2018, ces mêmes facteurs ont tenu un peu de l’inverse de « l’alignement des planètes ». Le prix du pétrole a fortement augmenté. L’euro également, freinant, quelque peu, l’activité économique. On pense à l’aéronautique qui pèse lourd dans les exportations, où les prix de vente sont entièrement libellés en dollar et les coûts de production en euro. Ce coup de frein qui s’est observé aux plans national et international, s’observe à présent au plan régional. La dynamique se poursuit, certes, mais plus à rythme aussi soutenu… Selon l’INSEE, un deuxième élément vient corroborer cet état de fait et que l’on peut qualifier de ponctuel : « une certaine atonie de la consommation ». Elle proviendrait du nombre de prélèvements ou d’augmentations qui a eu lieu début 2018 et des mesures compensatoires dont les effets escomptés ne seront visibles qu’au second semestre. « Typiquement, c’est, d’un côté, la croissance de la CSG et de l’autre, la suppression, pour une part importante de la population, de la Taxe d’habitation, voire, certaines baisses de cotisations sociales. Mécaniquement, cela pèse sur la consommation ! On pourrait également évoquer un […]

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Infographie : tous les chiffres-clé de l’Automobile 2018 en Savoie Mont Blanc !

Infographie : tous les chiffres-clé de l’Automobile 2018 en Savoie Mont Blanc !

TOP 10 des concessions automobiles, évolution des immatriculations, véhicules électriques, réseau routier, trafic, accidents, nombre de salariés, formation, CA du décolletage automobile, robotique, etc. Vous saurez tout des principaux chiffres de l’automobile 2018 en Savoie Mont Blanc ! Cette infographie est directement tirée de notre Hors-Série Panorama de l’Automobile 2018.

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Villages Clubs du Soleil remonte la pente

Villages Clubs du Soleil remonte la pente

Le numéro un français des vacances familiales en tout compris a renoué avec des résultats bénéficiaires, mais ceux-ci sont liés à des éléments exceptionnels compensant le coût de la fusion avec Renouveau vacances.   Cet article est issu de notre magazine Eco Savoie Mont Blanc daté du 25 mai 2018. Il vous est exceptionnellement proposé à titre gratuit. Pour bénéficier de l’intégralité des articles parus dans nos différents titres en version papier ou numérique, c’est ICI.   «On a peut-être péché par excès d’optimisme. Il nous faudra quatre à cinq ans pour retrouver des résultats d’exploitation bénéficiaires, et non pas trois ans comme on l’avait espéré.» Alex Nicola, le président de Villages Clubs du Soleil (VCS), ne cache pas que la fusion intervenue en 2014 entre son groupe et le Savoyard Renouveau Vacances a été difficile à digérer. Les mauvaises surprises se sont accumulées, à commencer par l’état dégradé du parc immobilier repris (15 villages représentant 5800 lits à fin 2013). «On est plus près des 4 à 5 millions d’euros à investir dans chaque établissement Renouveau que des 1 à 2 millions d’euros qui avaient été envisagés. À Morzine par exemple, l’établissement était dégradé et comprenait un appartement qui avait été vendu et que VCS a dû racheter. Nous avons encore été contraints de finaliser le rachat du centre de La Baule que Renouveau avait initié avec un séquestre de 700000 euros, soit 10% du montant de la transaction alors que le pourcentage habituel est de 5%», soupire Alex Nicola. Fréquentation en hausse L’impact de ces difficultés est, en partie, compensé par les bons résultats enregistrés cet hiver. En hausse de 8 % par rapport à l’année précédente, le chiffre d’affaires hivernal s’est élevé à 41,5 millions d’euros, avec 68000 vacanciers accueillis représentant 480000 journées, soit un taux d’occupation moyen de 86%. Le groupe se félicite par ailleurs d’un niveau de satisfaction record : 98 % des clients interrogés déclarent qu’ils souhaitent à l’avenir revenir dans un de ses établissements. Les prévisions pour l’été 2018 sont tout aussi favorables avec, en avril, un carnet de commandes bien rempli et un chiffre d’affaires prévisionnel atteint à 60%. Cette croissance s’explique, entre autres, par le développement de l’offre. En Bretagne, l’ancien village Renouveau de Beg Meil rouvre ses portes après six mois de travaux et 4 millions d’euros d’investissement. À Oz-en-Oisans, 14 millions d’euros ont été consacrés à la réalisation d’un nouveau village de 350 lits. À Marseille encore, l’établissement de la Belle de Mai aménagé dans une ancienne maternité a bouclé son premier exercice sur un chiffre d’affaires de 2,7 millions d’euros conforme aux prévisions. VCS a investi 5 millions d’euros en 2017 et s’apprête à injecter 9 millions d’euros en 2018. En parallèle, le groupe s’est séparé des résidences Renouveau de Souraïde au Pays Basque et Loctudy en Bretagne. À Barcarès, enfin, il s’est retiré du site qui était exploité en lien avec Vent du large et VVF Villages. « VVF s’est porté acquéreur de notre participation. L’exploitation par […]

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DOSSIERS

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Immobilier : réinventer l’offre pour les entreprises

Immobilier : réinventer l’offre pour les entreprises

Malgré un marché dynamique, une véritable pénurie de locaux se profile sur des territoires attractifs et le manque de foncier pénalise le développement des programmes neufs. Avec une demande en hausse et un marché en progression, l’horizon du marché de l’immobilier...

Emploi : coup de chaud sur la centrale du Bugey

Emploi : coup de chaud sur la centrale du Bugey

Préparé depuis 2014, le “grand carénage” du site nucléaire s’apprête à entrer dans la phase la plus active. Le point sur les actions conduites pour mener à bien ce programme industriel exceptionnel. Programme industriel de 2,1 milliards d’euros destiné à prolonger la durée de vie de la centrale du Bugey, le “grand carénage” a démarré en 2014 pour s’achever en 2023, avec la visite décennale du dernier des quatre réacteurs du site. Mais, le gros de l’activité, c’est précisément ces visites décennales, dont l’essentiel aura lieu sur 22 mois, à partir de 2020. Un pic au cours duquel la centrale nucléaire accueillera 30 % de salariés et prestataires en plus, soit 4 000 personnes par jour, au lieu de 3 000 habituellement. Autant dire que ces quatre dernières années n’auront été, finalement, que des préparatifs et que le donneur d’ordre, EDF, se trouve maintenant au pied du mur. Aussi, un premier bilan a été dressé, mercredi 5 septembre, par le directeur de la centrale du Bugey, Pierre Boyer, la sous-préfète de Belley, Pascale Préveirault, et le préfet de l’Ain, Arnaud Cochet, à l’issue d’une réunion de l’instance de concertation avec le territoire. « Cette instance réunit différents partenaires (les collectivités locales, le conseil régional, le conseil départemental, les communautés de communes concernées de l’Ain et de l’Isère, Plaine de l’Ain et Balcons du Dauphiné, la CCI et Pôle Emploi) autour de deux groupes de travail, rappelle le préfet. Le premier planche sur les problématiques d’emploi, de gestion des compétences, de gestion des ressources humaines, afin de trouver la main-d’œuvre nécessaire aux opérations du “grand carénage”. Le deuxième est davantage tourné vers les entreprises intervenantes et leur accompagnement en termes d’hébergement, de restauration et d’attractivité du territoire. Les salariés qui vont travailler sur le site, parfois pendant plusieurs mois, doivent être accueillis correctement et se sentir bien ici. » Recruter L’enjeu est important. « Le besoin en main-d’œuvre est assez exceptionnel. Il dépasse largement les capacités du bassin, note Arnaud Cochet. Il nous faut donc regarder parmi les chômeurs de l’Ain et des départements limitrophes de l’Isère et du Rhône, les personnes à recruter ou à former et réfléchir ensuite à la fidélisation de cette main-d’œuvre sur le bassin, soit chez les intervenants du nucléaire, soit au sein d’entreprises plus traditionnelles. » Les marchés sont déjà passés, souvent avec des entreprises nationales spécialistes du nucléaire. Mais, celles-ci doivent à présent trouver des ressources sur place, des salariés et des sous-traitants. « Ce programme industriel est une chance pour le territoire, à condition de ne pas perturber une économie locale déjà florissante », ajoute Pierre Boyer. Car si les besoins sont importants, ils ne sont pas nécessairement spécifiques. « Les gens pensent que la centrale n’emploie que des profils hautement qualifiés. Il nous faut faire sauter ce verrou psychologique qui freine les candidatures. Oui, certains de nos métiers sont très techniques, mais nous avons également des besoins sur des postes peu qualifiés », souligne le directeur. Le “grand carénage” consiste en trois types d’activités : la rénovation ou le remplacement de gros composants arrivant en fin […]

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International / Mécanique et plasturgie : le salut est ailleurs

International / Mécanique et plasturgie : le salut est ailleurs

Le développement à l’international est une étape obligée pour augmenter sa compétitivité et enrichir ses savoir-faire. Auvergne-Rhône-Alpes, avec deux vallées bénéficiant de la proximité de la Suisse et aux premières places dans leurs industries respectives, décolletage et plasturgie, a tous les atouts pour devenir la région leader au niveau européen. Un positionnement à consolider Même si la tendance est à la croissance des implantations et des exportations, l’industrie régionale doit renforcer sa présence à l’international. «La part moyenne du chiffre d’affaires réalisé à l’export est de 30 % », décrit Philippe Guérand, président de la CCI Auvergne- Rhône-Alpes, à propos des sous-traitants industriels régionaux d’au moins 20 salariés. « Elle se monte à 32 % pour les seules entreprises des services industriels du travail des métaux. Les deux tiers de ces entreprises exportent et 15 % réalisent plus de 50 % de leur chiffre d’affaire à l’export. » « Les entreprises réussissent lorsque, avant de se lancer, elles affinent en France leur projet, forment leurs salariés, structurent leur organisation, musclent leur stratégie commerciale… », estime encore Philippe Guérand qui, avec le réseau des 13 CCI de la région, apporte un accompagnement au plus près des entreprises. Où s’implanter ? Comment ? Avec quels appuis ? Et surtout quels moyens financiers ? Des questions plus faciles à résoudre pour les grands groupes que pour les PME qui composent la majorité des tissus industriels de la Technic Vallée et la Plastics Vallée. En Haute-Savoie, le nombre d’entreprises de décolletage implantées à l’étranger a augmenté de 39 % entre 2011 et 2015, mais ramené en volume réel, il démontre que le territoire est peu présent au niveau mondial : de 36 entreprises en 2011, il était passé à 50 quatre ans plus tard. Seulement 13 % des décolleteurs détiennent des filiales à l’étranger, dépassant de peu le taux au niveau national. Territoires dynamiques Le décolletage haut-savoyard s’avère néanmoins plus dynamique à l’international que le reste de la filière française. En 2015, près des deux tiers des entreprises dotées d’implantations à l’étranger étaient des entités du département. En termes d’exportations, la Haute-Savoie a passé la barre des 50 % de son chiffre d’affaires depuis 2014 et ne cesse de progresser, dépassant largement le taux du décolletage français (41,6 % en 2015) et de l’industrie hexagonale dans son ensemble (moins de 33 %). La Plastics Vallée, premier pôle de la plasturgie en France, a toujours joué un rôle hors de ses frontières historiques : les entreprises du Haut-Bugey s’implantent au plus près de leurs clients. L’Ain concentre plus de 17 % des entreprises de la filière et totalise près de 20 % des exportations régionales dont la croissance annuelle a frôlé les 1 % entre 2015 et 2016, et reste sur cette lancée depuis. Les pays clients sont d’abord l’Allemagne, puis l’Italie, le Royaume-Uni, l’Espagne et les Pays-Bas. Selon la base de données des CCI de 2017, 61 entreprises de l’Ain totalisent 215 implantations à l’étranger via des filiales, bureaux de représentation, joint-ventures, agences commerciale, […]

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CONSEILS D’EXPERTS

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Combien vaut votre entreprise : trois grandes méthodes de calcul

Combien vaut votre entreprise : trois grandes méthodes de calcul

Il existe plusieurs dizaines de méthodes pour évaluer une entreprise, mais elles peuvent être classées en trois catégories: patrimoniale, analyse des flux et comparative. Le choix de la méthode dépend du type d’entreprise et des objectifs de l’entrepreneur. Méthode patrimoniale, analyse des flux ou comparaison ? Trois grandes familles permettent aux entrepreneurs d’évaluer leur entreprise, mais toutes ne sont pas adaptées à tous les cas. Les méthodes patrimoniales se basent sur la valeur de tous les actifs et passifs, et sont en général utilisées pour les entreprises bien installées. Autre approche, l’analyse des flux de trésorerie. Elle détermine la valeur future d’une entreprise par projection du résultat, en cumulant les flux de trésorerie ou flux de fonds susceptibles d’être dégagés au cours des prochaines années. Cette façon de faire est particulièrement adaptée pour les start-up, notamment dans le secteur des nouvelles technologies. Enfin, les méthodes comparatives évaluent l’entreprise en rapport avec d’autres entreprises similaires. De multiples situations On pense souvent que l’on évalue l’entreprise uniquement dans l’optique de la vendre, de l’acheter ou de la transmettre. Mais il peut y avoir beaucoup d’autres raisons : notamment pour l’obtention d’un prêt, quand l’entreprise va servir de collatéral, ou encore avant de s’assurer ou lors de la disparition brutale d’un dirigeant. Connaître la valeur de son entreprise peut aussi être un outil de pilotage et de gestion, permettre de préparer une entrée en Bourse, une levée de fonds ou une augmentation de capital. Procéder à cette analyse est également essentiel lors d’une fusion-acquisition, ou tout simplement pour les impôts : « Je pense que connaître la valeur de son entreprise est aussi important dans tout ce qui est cadre fiscal. On a tous une idée de la valeur de notre patrimoine personnel, combien vaut notre maison, notre voiture, etc. Il n’y a pas de raison de ne pas connaître la valeur de son entreprise », explique Cyrille Gonthier, directeur Corporate finance de Portzamparc, société de Bourse basée à Nantes, groupe BNP Paribas. Dans tous les cas, et quelle que soit la méthode d’évaluation choisie il est nécessaire de prendre son temps et de bien s’entourer pour préparer l’estimation et mettre des actions correctives en place. Une opération importante à ne surtout pas prendre à la légère. Un panachage souvent nécessaire Pour valoriser une entreprise le plus précisément possible, il est souvent nécessaire de faire un panachage des différentes méthodes, afin de prendre en compte à la fois la valeur patrimoniale de l’entreprise et son potentiel de développement. « Des méthodes, il peut y en avoir un grand nombre. En fonction de la taille de l’entreprise, et puis des circonstances, on va se lancer dans des calculs plus ou moins poussés, un nombre de formules et de méthodes différents. Une infirmière libérale qui est train de vendre sa patientèle ? Le calcul va être plus simple que celui d’un entrepreneur qui a une PME de 300 salariés sur 4 sites, avec de l’immobilier », explique Philippe Julita, expert comptable au cabinet Eurex à […]

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Aux Rencontres du Leadership, sport et entreprise à l’unisson

Aux Rencontres du Leadership, sport et entreprise à l’unisson

Aux deuxièmes Rencontres du Leadership, sportifs et dirigeants de société ont débattu de la manière d’aborder l’innovation dans leurs domaines respectifs. Pour leur deuxième édition, mardi 20 mars, les Rencontres du Leadership organisées par la JL Bourg Basket et son club affaires avaient retenu le thème de l’innovation. « Notre club sportif est animé au quotidien par la volonté d’innover, notamment à travers notre école des meneurs, ou encore par le spectacle lors des matchs », a justifié son président, Julien Desbottes. Trois tables rondes rassemblant sportifs et chefs d’entreprise se sont donc succédé, pour envisager cette thématique sous l’angle du leadership. « L’innovation, elle est là aujourd’hui, à travers la concrétisation d’un projet de club, s’est exclamé Patrice Begay, directeur exécutif communication de Bpifrance, invité à définir le terme. L’innovation, c’est avant tout sa propre remise en cause, une ouverture d’esprit. » Xavier Collot, directeur de l’épargne solidaire chez Amundi, principal partenaire de l’événement, ne dit pas autre chose en affirmant qu’elle se trouve au cœur des organisations. « Aujourd’hui, il faut challenger son modèle économique par rapport à son écosystème, ses fournisseurs, ses clients, ses concurrents… Chez Amundi, l’innovation se fait en co-création avec nos clients, pour repérer leurs besoins, leurs attentes et leur proposer des produits financiers intelligibles. » De même, pour Yaëlle Darsa-Lanen, directrice Rhône-Alpes de Right Management, filiale de Manpower Group, « innover, c’est s’autoriser à expérimenter et vivre autrement. Cela nécessite un processus d’accompagnement du changement ». Accompagnement Cet accompagnement, c’est précisément ce qu’entend apporter Bpifrance aux chefs d’entreprise « souvent seuls dans leurs prises de décision ». La banque publique d’investissement organise d’ailleurs à cette fin, le 11 octobre à l’Accor Hôtels Arena de Paris-Bercy, la quatrième édition du BIG, Bpifrance inno génération, un événement réunissant les 100 personnalités économiques qui comptent à l’échelon mondial, avec des plénières, des ateliers et conférences, des speed datings et des rencontres. « Un moment d’échanges entre grandes et petites entreprises, les idées des uns apportant aux autres », décrit Patrice Begay. Technologies Le sport n’est pas épargné par l’innovation, notamment grâce aux outils numériques. Pulsacare est un spécialiste de l’analyse physiologique. « Nous avons démarré avec un club de rugby, avant d’élargir à tous les clubs à l’échelon mondial, puis à d’autres sports », a présenté le fondateur de la société, Yann Micheli, au cours de la table ronde “Leadership connecté”. « Nous sommes aujourd’hui capables de monitorer n’importe quel individu et de lui donner des informations, de manière indirecte — un monitoring permanent peut être addictif, donc négatif —, pour lui apprendre à écouter son corps et repérer ses signaux, puis lui apporter des conseils pour mieux gérer sa journée, a-t-il ajouté, interrogé sur la transposition de cette technologie à l’entreprise. Un sportif apprend à repérer ses limites pour aller vers la performance. Mais dans l’entreprise, parce que l’on veut bien faire, on ne montre pas ses limites. C’est comme cela que certains explosent et font un burn-out. » « Ces mesures par capteurs viennent en appui des conseils et du regard de l’entraîneur, a commenté Alain Bernard, recordman du monde du 100 m nage […]

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Social : sale temps pour Météo-France

Social : sale temps pour Météo-France

À l’horizon 2024,les bureaux de Chamonix et de Bourg-Saint-Maurice de Météo-France ne devraient plus exister. Un vent général de contestation se lève. «En période de gros chassé-croisé de vacanciers, le soutien des prévisionnistes locaux de Météo-France m’est essentiel pour que je sache si je dois ouvrir des gymnases pour loger les gens à Bourg-Saint-Maurice. Cela a été le cas pendant quatre week-ends d’affilée en début d’hiver.» Michel Giraudy, maire de Bourg-Saint-Maurice, se voit mal devoir se passer de cette collaboration quasi quotidienne. Pourtant, à l’horizon 2022, le bureau borain de Météo-France devrait être fermé. Telle sera la conséquence de la réorganisation du service au plan national. Même chose à Chamonix, où l’édile Éric Fournier tempête également contre cette décision. Tous deux ont d’ailleurs envoyé, le 2 février, un courrier commun au ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, pour lui demander de revoir ses prévisions catastrophiques. Réorganisation Ils y rappellent les spécificités des zones de montagne et le risque avalanche important qui a par exemple nécessité «à Chamonix, de réunir plus de vingt fois la commission municipale de sécurité afin d’évaluer le risque et d’appliquer un certain nombre de mesures de prévention exceptionnelles par leur ampleur – plus de 100 chalets évacués, près de 2000 personnes confinées dans leur habitation lors de l’épisode des 20 au 23 janvier derniers». On ne rigole pas avec les avalanches, ni avec les glissements de terrain, inondations, coups de vent, qui, avec le dérèglement climatique, ont une fâcheuse tendance à se multiplier, prenant ici des tours inattendus en raison des fortes pentes. L’objectif de la direction de Météo-France est de regrouper les prévisionnistes à Grenoble (pour la partie neige) et à Lyon (pour les prévisions météo sur les deux Savoie, l’Ain, le Rhône, la Loire, l’Ardèche, la Drôme et l’Isère). « Depuis 2008, explique Jérôme Lartisant, secrétaire général du Syndicat national des ingénieurs et techniciens de la météorologie Force ouvrière (SNITM FO), 800 personnes sont parties et une cinquantaine de centres ont été supprimés. D’ici 2022, la direction prévoit la suppression de 95 ETP par an, soit 475 postes au plan national.» Toutes les régions, dont la nôtre, sont concernées. La réorganisation a d’ailleurs déjà commencé. «Depuis octobre 2016, précise Serge Taboulot, représentant FO au conseil d’administration de Météo-France, les quatre centres des Alpes du Nord n’en font qu’un, dont la direction est à Grenoble. » Bourg, Chamonix, Chambéry et Grenoble ont fusionné. Un mouvement qui a occasionné la fermeture du site chambérien. «Parallèlement, on a subi une baisse d’effectifs de près de la moitié : nous étions plus de 30 il y a 3 ans, contre 16 aujourd’hui», poursuit le syndicaliste. Météo-France n’a même pas eu besoin de licencier, seuls les départs en retraite n’ont pas été remplacés. «La moyenne d’âge du personnel est de 54 ans…» Localement, c’est à Bourg-Saint-Maurice que les effets de ces non-remplacements se feront sentir le plus vite. Dès la fin de l’année, Patrice Adde, référent du bureau, devrait faire valoir ses droits à la retraite. […]

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Interview Luc Ferry : « L’émergence de l’intelligence artificielle impose de réguler la technique »

Interview Luc Ferry : « L’émergence de l’intelligence artificielle impose de réguler la technique »

“Il est temps que le monde politique et le monde intellectuel sortent de l’ignorance face à ces sujets”, estime le philosophe, politologue et écrivain Luc Ferry. Entretien. Comment définiriez-vous l’intelligence artificielle (IA), présentée comme la 3e révolution industrielle ? En réalité, il convient d’en distinguer trois sortes : l’IA dite faible qui se contente pour l’essentiel de résoudre des problèmes à l’aide d’algorithmes, lesquels permettent de traiter d’énormes masses de données. Au-delà, ce qui est fascinant, ce sont les résultats auxquels parvient cette forme d’IA et les retombées potentielles qui sont les siennes. Qui aurait parié un centime au début du siècle dernier sur le fait qu’une machine, l’ordinateur Deep Blue en l’occurrence, parviendrait un jour à battre aux échecs le meilleur joueur du monde ? Non seulement nous savons aujourd’hui que c’est possible, mais désormais, une simple application sur un smartphone est capable d’en faire autant ! Depuis, grâce à ce qu’on appelle le deep learning − l’apprentissage profond − qui, pour dire les choses simplement permet à la machine d’apprendre toute seule, en permanence, ne s’est jamais arrêté de progresser à tel point que l’IA a réussi à battre le champion du monde de jeu de Go. À quoi faut-il donc s’attendre désormais ? De quelle(s) manière(s) serons-nous impactés ? Il est évident qu’une telle performance ne pouvait pas rester sans conséquences dans des secteurs de l’existence humaine autrement plus importants que le jeu, à commencer par la médecine, le droit, la finance et, d’une manière plus générale, le monde du travail, tous les métiers, ou peu s’en faut, étant impactés, parfois de manière mortelle, par les progrès faramineux de l’IA faible. L’intelligence artificielle permet, dans nombre de secteurs, à des non professionnels de concurrencer les professionnels de l’activité. Elle aura des retombées, elles aussi majeures, dans les domaines de la défense, dans l’organisation du trafic routier ou aérien, dans la surveillance à domicile des personnes très dépendantes, dans la lutte contre la criminalité et le terrorisme, dans l’organisation des secours humanitaires, et dans mille autres secteurs encore. À vrai dire, presque aucun domaine ne sera épargné dans le monde du travail, l’IA étant capable de gérer des pans entiers de l’économie nouvelle. Ce qui est sidérant, c’est qu’on commence en France tout juste à s’en rendre compte alors que la recherche se développe de manière exponentielle aux États-Unis et en Chine depuis déjà plusieurs décennies. Qu’est-ce qui caractérise les autres formes d’IA ? Le deuxième visage de l’IA est celui de la “super IA”, qui reste encore une IA faible, mais qui serait à terme contextualisante, bien qu’elle en soit aujourd’hui encore assez peu capable. Son intelligence et ses performances sont, si l’on peut dire “verticales”, mais fort peu “horizontales”, de sorte qu’il lui faut parfois des efforts considérables pour trouver une solution là où un enfant de cinq ans réussit mieux qu’elle. C’est d’ailleurs en ce sens que travaillent aujourd’hui les chercheurs afin de lui apporter de la transversalité, qu’elle sorte de son couloir, qu’elle sache […]

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L’usine du futur selon Orapi

L’usine du futur selon Orapi

Le fabricant de produits d’hygiène et de maintenance a équipé son site de Saint-Vulbas vers une digitalisation à 100 %. Après deux ans de travaux et un investissement de 8 millions d’euros, Orapi, fabricant de produits d’hygiène et de maintenance, ouvrait à la presse, mardi 10 juillet, les portes de son usine 4.0 de Saint-Vulbas. « De la fabrication au conditionnement, tout est aujourd’hui digitalisé », annonce le directeur général, Éric Brun, en guidant ses visiteurs tout au long du parcours de la matière. Les détergents, adjuvants et additifs arrivent par camion-citerne de 24 000 à 30 000 1. Ils sont stockés dans des silos dont les vannes sont pilotées informatiquement, les acheminant à la demande, vers les mélangeurs. Au total, ils parcourront 6 km de tuyaux. Formation Dans les mélangeurs sont versés différentes poudres et des liquides de viscosité variable. Aussi, ces derniers, d’une capacité de 15 t, sont posés sur des balances. Les matières premières sont gérées au poids et chauffées à des températures distinctes selon le type de produit. « Avant les opérations se faisaient manuellement. Il fallait pomper, peser… » On comptait alors trois personnes par mélangeur. À présent, un seul superviseur en gère quatre, sur ordinateur. Ses collègues n’ont cependant pas disparu des effectifs. « La politique de responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise nous a conduits à les affecter à d’autres fonctions », souligne Éric Brun. Le groupe Orapi compte 1 300 personnes dans le monde, 850 en France, 400 en Rhône-Alpes, dont 150 à Saint-Vulbas, également siège administratif de l’entreprise. Or, dans une démarche 4.0, les compétences et la formation sont le nerf de la guerre. « Nous voulons faire évoluer les gens », assure le PDG et fondateur de la société, Guy Chifflot, qui s’inquiète des difficultés de recrutement sur le bassin. Le site de Saint-Vulbas cherche en effet une trentaine de personnes. La société dispose même de son propre centre de formation, à Vaulx-en-Velin. L’Orapi Academy délivre des certificats de qualification professionnelle. Les produits circulent ensuite jusqu’aux chaînes où ils sont conditionnés. « Nous avons quatre lignes selon les types de conditionnement, note Éric Brun. La palettisation est assurée par des robots issus de l’industrie automobile. Cela permet de réduire les pénibilités liées au transport de charges. » Une partie des ateliers, affectée à la branche cosmétique, est en salle blanche, en surpression. Dans ce site Seveso seuil haut, le stockage est divisé en différentes cellules où se répartissent les produits par types de risque. Celle qui abrite les produits toxiques pour l’environnement (lessives et autres phosphates) est équipée de systèmes de rétention, celle des aérosols d’un système laser de mesure de la température ambiante, de systèmes anti-incendie et anti-projection, celle des liquides inflammables de systèmes anti-incendie à base de mousse et de systèmes d’évacuation des fumées, etc. Optimisations Orapi compte à ce jour plus de 7 500 références, dont elle essaye de réduire le nombre. « L’idéal serait qu’à chaque commande passée par le client, nous ayons le produit en stock et soyons en capacité de lui livrer, explique Guy Chifflot. Pour cela, il nous faut gérer des questions de cycles. Par […]

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Un an de députation comme si vous y étiez

Un an de députation comme si vous y étiez

Deux députés de nos territoires de l’Ain reviennent sur cette année politique dense. Olga Givernet : « Le député est un médiateur » À 37 ans, la députée LREM de la 3e circonscription de l’Ain est ingénieure en aéronautique, mère de deux enfants, frontalière et forte d’une expérience professionnelle riche. Elle a fait ses premiers pas en politique récemment. Comment êtes-vous arrivée sur la scène politique ? J’ai démarré la politique en 2014, pour rejoindre une liste lors des municipales, sur ma commune de Saint-Genis-Pouilly. De plus, j’ai été également élue communautaire, la loi sur la parité ayant ouvert des places aux femmes ! Je suis ensuite devenue conseillère régionale Auvergne-Rhône-Alpes dans le groupe La République en marche, issu du groupe des socialistes et démocrates. Les partis traditionnels sont dans l’opposition, et d’ailleurs je trouve que cela se ressent d’autant plus au niveau du conseil régional. Vous saviez à quoi vous attendre ? Je pense oui ! Les partis traditionnels ont peur du changement, alors que notre système est à bout de souffle et nécessite d’être réformé. Le monde politique est-il un monde violent ? La politique, ce n’est pas que de la tendresse. Il faut savoir ce que l’on veut, s’y tenir, tout en prenant en compte les autres. J’ai appris la patience. Défendez-vous votre voix et vos idées ou celles de votre parti ? Ce sont la voix et les idées de mon parti que je porte, mais j’ai participé à leur élaboration, j’ai contribué à la structuration du mouvement au niveau local. La société civile nous a rejoint pour participer à ce projet : il s’agit de l’intelligence collective. Comment avez-vous pour vous approprier cette fonction ? Mon expérience professionnelle, notamment à l’étranger, m’a aidée. Vous savez, les députés qui ne sont pas issus du monde politique offrent un autre débat, où les gens se retrouvent. Mais il est certain qu’il faut pouvoir naviguer dans ce monde-là, comprendre les réseaux d’influence, appréhender les lobbies. Beaucoup de pédagogie est nécessaire, pour montrer ce que l’on fait. Parfois les bancs de l’assemblée sont vides, pourquoi ? Je m’en étonnais également, mais il n’y a pas besoin de tout le monde pour chaque sujet : il y a des textes en continu, le débat public est toujours alimenté. Mobiliser les 577 députés du lundi au vendredi, voire au dimanche, serait finalement peu productif. Et en parallèle, nous devons avancer nos travaux et nous occuper de nos circonscriptions. Députée : à Paris ou en province ? Les deux ! J’ai lancé des ateliers citoyens localement. Le député est aussi un médiateur, il crée les bonnes connexions, pour mener à terme des projets. Il faut trouver un équilibre. Damien Abad : « Il faut une culture du débat » Député européen de 2009 à 2012, député national de 2012 à 2017, réélu, président du conseil départemental de l’Ain de 2015 à 2017, député LR, 5e circonscription de l’Ain… L’homme politique capitalise une expérience européenne, nationale et locale. Comment avez-vous perçu l’entrée en fonction des députés LREM ? Lorsque les députés LREM ont fait leur arrivée à l’Assemblée, j’ai eu un double […]

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