La chambre de commerce et d’industrie de Haute-Savoie a rendu dernièrement les résultats de sa dernière enquête sur le logement, dans le cadre du programme Mix’Cité 4.
Les difficultés à se loger en Haute-Savoie sont devenues un vrai problème, y compris pour les entreprises. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par la chambre de commerce et d’industrie, l’Établissement public foncier (EPF 74), le CAUE, Action Logement et les services de l’État, de fin mai à fin juin, auprès de salariés et d’employeurs (327 employés ont répondu de façon anonyme au questionnaire, ainsi que 141 chefs d’entreprise).
90% de ces derniers estiment que cette difficulté est problématique en matière de recrutement, 95 % se sentent concernés par le montant des loyers ou de l’acquisition, 88 % par le manque de logements.
Le logement est même perçu comme un facteur clé de la fidélisation. Pourtant, seuls 56 % disent qu’ils pourraient proposer des aides de façon temporaire lors de l’embauche de tout type de salarié, et 37 % proposent toujours des logements temporaires ou saisonniers leur appartenant.
Ils sont 65 % à se déclarer intéressés par des partenariats avec des hébergeurs. Parmi les solutions évoquées, 31 % souhaiteraient pouvoir réserver, via un financement, des logements au sein de leur zone d’activité, et 20 % pouvoir en réserver, via un financement, dans un secteur plus éloigné.

Le coût, problème n°1
Du côté des salariés, ils sont 62 % à rencontrer des difficultés de logement. La cause la plus souvent citée est le coût, suivie du manque d’offres adaptées. Plus de la moitié (52 %) sont propriétaires et 85 % sont satisfaits. Ce qui n’empêche pas 41 % d’entre eux de désirer changer, soit parce que leur habitation est trop petite, trop chère ou trop éloignée de leur travail.
L’enquête s’est ensuite focalisée sur les accompagnements possibles. Seuls 7 % des salariés ont bénéficié d’un prêt accession ou travaux. Et 4 % seulement ont bénéficié d’une aide de leur employeur par la mise à disposition d’un meublé temporaire ou par la prise en charge de certains frais. À noter enfin que 83 % des salariés ayant répondu sont en contrat à durée indéterminée pour le secteur des services (59 %) et pour l’industrie (29 %) ; 46 % sont des cadres et 37 % des employés.
Cette enquête s’inscrit dans le cadre du programme expérimental Mix’Cité 4, qui vise à proposer des solutions innovantes, durables et concrètes pour faciliter le logement des salariés des entreprises.


Sylvie Bollard












Ben ce sont les agences immobilières qui font monter les prix en incitant les propriétaires à vendre à des prix exorbitants exemple aux clarines garage un simple box acheté 900 e en 1969 mis en vente à 45000 e hors frais de notaire et il
Y a a peine 3 ans en vente a 21000 e ce que prennent les agences immobilières en frais ne représentent aucun travail c’est une honte