Que savons-nous réellement de la grippe A ? Si le virus continue à faire parler de lui chaque jour, les informations délivrées semblent susciter de plus en plus d’incompréhension chez nos concitoyens.
Ainsi, dans un premier temps, la population a été surprise de l’importance médiatique accordée à ce virus, dans la mesure où le H1N1 n’apparaît pas plus meurtrier que de banales grippes saisonnières. Cette médiatisation excessive et parfois inutilement anxiogène a d’ailleurs eu pour conséquence d’engendrer la méfiance de 85% des Français vis-à-vis des informations liées à cette « pandémie ». Depuis, le discours général a donc été réorienté : le danger ne vient pas de la mortalité de la maladie mais plutôt de son risque de propagation exponentielle susceptible de désorganiser toute l’économie de notre pays.
Mais avec la prochaine mise en place du vaccin (prévu pour la mi-octobre) arrive une autre vague d’interrogations. Ainsi, la plupart des professions médicales expriment massivement leur refus de se faire vacciner, à l’instar des pharmaciens, des infirmières et des médecins généralistes qui invoquent notamment le manque d’informations fiables concernant l’antidote et son efficacité. Les inquiétudes concernent principalement la composition du vaccin où la présence d’adjuvants multiplierait les risques d’effets indésirables. Certains évoquent même la possibilité de contracter le syndrome de Guillain-Barré, défini comme une maladie neurologique dégénérative aux conséquences dévastatrices.
De là à devenir paranoïaque, il n’y a qu’un pas, qu’internet franchit allégrement : les grands laboratoires pharmaceutiques et les gouvernements seraient-ils les complices d’une immense machination visant tout à la fois à leur enrichissement et au détournement des populations des vraies problématiques sociales ? En optant pour plus de transparence, nos dirigeants auraient sans doute évité bien des complications.







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