Lancée début mai, la transformation de cette artère majeure du centre-ville vise à apaiser la circulation et améliorer la cohabitation entre tous les usagers.
« L’avenue des Belges doit être pacifiée, sans aspect routier », affirme Sébastien Guéraud, adjoint délégué à la transition écologique, à la nature en ville, aux travaux et à la proximité. Depuis le 4 mai, Bourg-en-Bresse a lancé le réaménagement de cette artère majeure du centre-ville, empruntée chaque jour par près de 3 000 véhicules.
L’objectif est d’améliorer la cohabitation entre les différents usagers, renforcer la sécurité et offrir un cadre de vie plus agréable. Ce chantier s’inscrit dans la continuité des transformations engagées depuis plus de dix ans : avenue Alsace Lorraine, Carré Amiot, rue de la République ou encore la restauration de la co-cathédrale Notre-Dame. Trois temps de concertation ont permis de définir les grands principes du projet, dont l’achèvement est prévu à l’hiver 2026.
Une refonte globale
L’aménagement prévoit trois plateaux pour apaiser la circulation, une voie centrale dédiée aux automobilistes et encadrée de bandes cyclables, des traversées piétonnes supplémentaires, une meilleure répartition du stationnement, ainsi que 570 m² d’espaces végétalisés avec 23 arbres et arbustes « résistants aux fortes chaleurs comme au gel, précise l’élu. Planter avant l’hiver serait idéal. Si ce n’est pas possible, ce sera au printemps 2027 ».
La Ville a également rencontré les acteurs du secteur pour anticiper les besoins en stationnement. « On est allé voir la Croix-Rouge, la résidence des Peupliers. Il faut qu’ils puissent stationner. Après, il faudra gérer la rotation. Pour l’instant, il n’y a pas d’autre solution pour le personnel médical que de se garer sur le trottoir », explique Sébastien Guéraud. Le coût de l’opération s’élève à 1,20 M€ TTC, à hauteur de 400 000 € pour les réseaux humides (Grand Bourg Agglomération) et 800 000 € pour la voirie (ville).
« C’est le chantier le plus important depuis la transformation du boulevard Charles de Gaulle, avant celui de l’avenue de Mâcon », souligne l’adjoint. Pour lui, l’enjeu est d’offrir une entrée de ville apaisée et conforme aux attentes des habitants. Les accès aux commerces, structures et associations seront maintenus autant que possible, avec une signalétique dédiée.
Carole Muet












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