Les résultats annuels publiés par la marque haut-savoyarde d’ameublement Miliboo confirment un recul des ventes en 2024-2025 mais un résultat proche de l’équilibre.
Le conseil d’administration de Miliboo a arrêté le 31 juillet les résultats de l’exercice 2024-2025. Le chiffre d’affaires ressort à 39 M€ en baisse de 10%, à comparer au niveau d’activité enregistré en 2023-2024 (43,3 M€, +1%). Cette évolution s’explique principalement par le ralentissement du marché et un effet volume conjoncturel (-7,7%), particulièrement fort en France (-13,5%). À l’International, les ventes sont en croissance à 6,7 M€ (+10,2%). « Nous nous sommes attachés à limiter l’impact de ce manque de volumes sur notre rentabilité en maintenant notre taux de marge brute au-dessus de 60% et en conservant une gestion maitrisée des charges », souligne Guillaume Lachenal, le PDG de la marque haut-savoyarde d’ameublement.
Trésorerie positive
Après prise en compte d’un résultat exceptionnel positif de 0,1 M€, le résultat net annuel ressort à – 0,3 M€. Les investissements nets de la période s’élèvent à 0,7 M€ liés notamment à la mise en place d’un nouveau studio photo et à l’optimisation du site de vente en ligne. Miliboo a procédé au remboursement de dettes bancaires à hauteur de 1,5 M€ et conserve au 30 avril 2025 une trésorerie nette positive de 0,1 M€.
Face à une conjoncture incertaine, la marque estime que les ventes devraient s’améliorer progressivement du fait d’une base de comparaison désormais moins exigeante. « L’attention reste toujours portée sur la bonne maitrise des coûts afin de préserver la rentabilité et la trésorerie », précise-t-elle.
Miliboo qui fête ses 20 ans cette année conçoit du mobilier tendance qu’elle commercialise en ligne et dans ses quatre « Milibootik », points de vente physiques situés à Paris, Lyon et Annecy. Le groupe basé à Chavanod (74) contrôle l’ensemble de la chaîne de valeur et possède son propre entrepôt, Milistock à Saint-Martin-de-Crau (13). Présent commercialement dans six pays d’Europe, il emploie une centaine de salariés.
Sophie Boutrelle
Crédit photo Miliboo









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