L’entreprise de Bellignat s’est placée en sauvegarde pour contraindre les banques à négocier. « Nous ne sommes pas un groupe qui perd de l’argent. Nous dégageons un Ebitda (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements, NDLR) de 9,5 % en France et de 8,5 % à l’échelle du groupe. Une performance stable sur trois ans, malgré la hausse des coûts de l’électricité », lance Michaël Palisse, directeur opérationnel et directeur financier d’Adduxi. Mais alors, pourquoi ce fabricant et assembleur de pièces techniques de précision pour l’automobile a-t-il engagé, le 29 janvier, une procédure de sauvegarde auprès du Tribunal de commerce ? « Au cours des trois dernières années, nous avons réduit notre endettement de 40 %. Nous devions rembourser davantage au cours des prochains mois, grâce à un marché obtenu par notre filiale aux États-Unis auprès de Tesla, pour la production de tubes de refroidissement des batteries. Mais, ce contrat, qui devait nous apporter 2 M€ d’Ebitda supplémentaire par an, a été annulé. Nous avons donc proposé aux banques de revenir au rythme de remboursement des dernières années. Mais, elles ne veulent rien entendre », explique le dirigeant. Et celui-ci de rappeler que la sauvegarde est une démarche volontaire. Son père, Alain, président de la SAS, connaît bien cette procédure, pour […]
Wild Child signe une première nationale
Charline Cachat, la fondatrice de Wild Child, a bataillé durant six ans pour créer à Marnaz, une crèche pilote où les enfants sont accueillis en pleine nature, avec une yourte comme point de repli. Prévue pour le courant de cet été, l’ouverture de « Ma yourte...








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