La marque aindinoise a signé un partenariat avec la filiale viriatie du grossiste pour augmenter le nombre de ses produits en rayon.
« Cette convention va nous permettre de travailler davantage en local, en circuit court. C’est ce que nos restaurateurs recherchent pour satisfaire leurs propres clients et ainsi retrouver Saveurs de l’Ain dans leurs assiettes », se réjouit Catherine Jervis, directrice chez Metro Bourg-en-Bresse, le 24 mars, lors de la signature de la convention entre Saveurs de l’Ain et le grossiste alimentaire et de matériel à destination des professionnel(le)s. « Nous avions déjà une demande de la part des restaurateurs sur ces produits. À travers ce partenariat, nous allons essayer d’augmenter leur nombre, ainsi que leur visibilité. Pour nous, cela représente un défi sociétal et économique, cela nous intègre dans le tissu local », ajoute-t-elle. Actuellement, l’enseigne viriatie propose 50 000 références différentes, dont 30 % sont locales et environ 40 à 50 produits identifiés Saveurs de l’Ain.
Mettre en valeur le terroir
Du côté de la marque, cette convention ne manque pas non plus d’intérêt. « Cela nous permet de rendre des produits de qualité plus accessibles. C’est à la fois une valorisation du patrimoine culinaire local, mais aussi plus simplement un enjeu économique important. Dans un moment difficile comme celui que nous connaissons, avec une inflation importante et un prix des denrées en hausse, le fait de s’implanter dans les rayons d’un Metro et peut-être demain dans d’autres magasins de l’enseigne, ou chez d’autres grossistes, envoie un signal fort. On peut venir faire ses courses ici et avoir des produits AOP, Saveurs de l’Ain étiquetés comme tels. La démarche s’inscrit dans un format “du pré à l’assiette”, avec des produits à l’impact carbone réduit, dont nous sommes sûrs de la qualité », appuie Damien Abad, président d’Aintourisme.
La marque Saveur de l’Ain se développe progressivement. Devant ses efforts, le Conseil départemental a doublé sa subvention annuelle, qui passe de 50 000 à 100 000 euros. « Ce budget nous permet d’envisager plus de choses. En septembre, nous irons à Valence en gastronomie, en novembre ce sera à RégalExpo à Dôle, ainsi qu’au salon de la gastronomie Bourg », sourit Christophe Feillens, directeur de la marque.
Joséphine Jossermoz









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