La société nantaise Hydrocoptère.2.0 qui avait fait appel de la reprise des brevets, outillages, moules et du dernier prototype de l’Akoya par une société chinoise a été déboutée par la Cour d’appel de Chambéry. Informée au dernier moment de la cession, elle avait déposé cet été une offre au prix de 35 000 euros, la société chinoise en proposant 90 000.
Ces actifs qui proviennent de la liquidation de la société savoyarde Lisa Airplanes, à l’origine du premier avion de loisir capable de se poser sur terre, sur mer et sur neige, vont donc quitter le sol national. Gabriel Terrasse, le PDG d’Hydroptère 2.0 souhaitait notamment poursuivre la R&D développée autour des foils à haute vitesse.







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