Depuis 2009, Nicomak (30 salariés ; CA 2023-2024 : 3,5 M€) accompagne et conseille les organisations en matière de responsabilité sociétale de entreprises (RSE).
En forte croissance, la société savoyarde dispose de trois bureaux physiques et d’une agence multi-lieux dédiée aux salariés éparpillés sur le territoire. « Nous avons mis en place des rituels pour maintenir les liens », explique Myriam Boniface, sa fondatrice et dirigeante avec Geoffroy Murat. Concrètement, chaque bureau organise au moins une réunion mensuelle, tandis que toute l’équipe se retrouve une fois par trimestre.
Le lundi est également un jour où chacun se rend disponible pour les autres. « Nous avons une forte culture de l’entraide, via la messagerie Slack. Une réponse est apportée dans les 5 minutes à un SOS, dans le quart d’heure ou la demi-heure pour une demande classique », poursuit Myriam Boniface.
Les déplacements, qui ont été longtemps un sujet de préoccupation, le sont beaucoup moins depuis le développement des agences et du travail à distance (la règle est d’un jour par quinzaine passé au bureau). En revanche, la charge de travail est suivie de près, de manière à ne pas dépasser les trois jours par semaine consacrés à des projets clients.
Un audit annuel
Dans une logique d’amélioration continue, Nicomak réalise chaque année un audit pour mesurer le bien-être au travail. Elle laisse ses salariés libre de choisir leur propre matériel – y compris pour travailler à domicile – et gère la question des rémunérations avec transparence.
Un comité comprenant des représentants des ressources humaines et des finances, et des membres élus, se réunit une fois par an pour discuter des salaires, déterminés en fonction des rôles et contributions de chacun.
Sophie Boutrelle
Crédit photo : Johan Chemin








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