Anthony Orsonneau, dirigeant fondateur du groupe Innos, domicilié à Cognin (73), navigue entre ses quatre filiales régionales. À 56 ans, l’homme d’affaires se décrit comme « un autodidacte sans diplôme ». Depuis mars dernier, il préside la CPME Savoie autour d’une feuille de route ambitieuse. Interview. Comment êtes-vous entré dans la vie active ? J’ai commencé sur les marchés, entre les étals de fruits et légumes, à l’âge de 17 ans, dans le Rhône. Je n’étais déjà plus scolarisé. Ce milieu est très formateur en termes d’objectifs à atteindre, de respect des horaires et de discipline quotidienne. Nous travaillions de 3 heures du matin à 20 heures ! Mais, par-dessus tout, le contact humain était magnifique. J’ai quitté cet univers à 19 ans, poussé à expérimenter d’autres voies par mon patron et mentor, René Dumas. Après les marchés, qu’avez-vous fait ? J’ai occupé un poste de vendeur représentant placier (VRP) pour des marquistes dans la bureautique, en région lyonnaise. Je suis resté moins de trois mois mais j’en ai tiré de grands enseignements. Je me suis frotté à d’excellents vendeurs ; cela m’a permis de me perfectionner. Et puis, j’ai cumulé deux emplois, à l’usine en journée et, le soir, à remplir les rayons d’un hypermarché. Ensuite, le métier de commercial m’a rattrapé. […]
Tourisme : deux jours dans l’Avant-Pays savoyard
L’Avant-Pays savoyard pourrait être considéré comme l’antichambre des Alpes. Erreur d'appréciation : le statut de « pays avant » implique de faire preuve d'une grande humilité tout en cultivant une identité forte. Ce terroir d'entre-deux...








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