L’agence de stratégie digitale annécienne Altimax, en difficulté depuis le 3 avril, a été reprise, ce 21 juillet, par le groupe parisien Datasolution.
Avec le rachat d’Altimax (siège à Chavanod, 18 salariés, 2 M€ de CA 2025), le groupe Daltasolution, expert dans le digital à la tête de 13 bureaux en France, se renforce en Auvergne-Rhône-Alpes, où il est déjà implanté à Chambéry et Lyon. Dans ce cadre, dix salariés (sur les 18) ont été réembauchés et continueront de travailler sur le parc Altaïs.
« Je reprends un périmètre que je sais rentable. Altimax est une agence reconnue, portée par des équipes expérimentées et un portefeuille de clients fidèles », déclare dans un communiqué Jean-Claude Noguès, le président fondateur de Datasolution, qui agrège de nouvelles compétences, en production vidéo et design de marque notamment.
De son côté, Altimax rallie un groupe indépendant, au travers de sa marque créative et digitale Jetpulp (6 M€ de CA). Ainsi, Philippe Brunet, président fondateur et associé majoritaire d’Altimax, devient directeur de l’agence Jetpulp, tandis que Loïc Perrot, jusqu’alors DG de l’agence annécienne, dirige l’agence Datasolution Annecy pour assurer la conduite des projets et des relations clients.
« Grâce à Datasolution, nous allons nous positionner sur davantage de technologies et de plateformes e-commerce – qui vont apporter plus de valeur ajoutée et nous permettre de répondre à des projets auxquels nous n’avions pas accès jusqu’alors -, compléter notre offre en cybersécurité et en intelligence artificielle », se félicite Philippe Brunet, qui va aussi pouvoir bénéficier des fonctions supports d’un groupe d’envergure internationale.
Patricia Rey
Photo Une : L’équipe Datasolution Annecy réunie, avec au centre Philippe Brunet ( nouveau directeur de Jetpulp, à gauche), Jean-Claude Noguès (président de Datasolution) et, à sa droite, Loïc Perrot (DG de Datasolution Annecy) – crédit Datasolution








laissé le même pilote à la tête du navire n’est pas du bon sens mais du suicide! Ce personnage a prouvé son incompétence managériale avec un nombre de cessation d’entreprise qui jalonne son parcoure au dessus de toutes les statistiques. En espérant que les repreneurs se rendront vite compte de leur mauvais choix afin de sauver les emplois.