«À trop tirer sur la corde, il arrive qu’elle se casse», dit à la fois le proverbe et le bon sens populaire. Elle commence d’abord par s’user, puis elle rompt. À force de vouloir faire des manifestations à répétition et des défilés deux fois par semaine, (on fait peut-être œuvre de santé publique pour manifestants trop sédentaires en manque d’exercices), à force à chaque fois de gonfler les estimations pour tenter d’enclencher un engrenage inexorable, mais virtuel, on prend le risque d’un effet boomerang, d’une rupture de confiance et d’une perte de crédibilité.








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