La filière automobile française va mal. Elle propose des solutions pour retrouver sa vitesse de croisière. La filière automobile française n’est pas loin de caler. C’est le message qu’ont voulu faire passer la Fédération des industries des équipements pour véhicules (Fiev), l’Union des industries et métiers de la métallurgie 74 (IUMM) et le Syndicat national de l’usinage et du décolletage (Snudec) lors d’une conférence de presse qui avait symboliquement lieu à Cluses. La Haute-Savoie (et la Vallée de l’Arve en particulier) hébergeant 69 % des entreprises françaises de décolletage dont la moitié du chiffre d’affaires provient du marché automobile. Le ralentissement se traduit par des chiffres, dont certains sont plus éloquents qu’un discours. Entre 2007 et 2025, les équipementiers français ont divisé par deux leurs effectifs, qui sont passés de 114 446 à 54 000. Les prévisions pour 2035 annoncent un total de 37 000 emplois seulement. La raison de cette saignée ? Moins d’automobiles fabriquées et vendues. Alors qu’en 2002, la France produisait encore 3 620 000 unités, elle n’en a sorti que 1 464 000 de ses usines en 2025, soit une diminution de 60 % (- 33 % depuis 2019). L’Hexagone ne représente plus que 1,5 % de la production mondiale de véhicules légers (VL), contre 8 % en 1989. Pourtant, 2025 […]
Tourisme : deux jours dans l’Avant-Pays savoyard
L’Avant-Pays savoyard pourrait être considéré comme l’antichambre des Alpes. Erreur d'appréciation : le statut de « pays avant » implique de faire preuve d'une grande humilité tout en cultivant une identité forte. Ce terroir d'entre-deux...








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